20/02/2008

La Cenerentola (et le Procureur)

Mardi soir 19 février au Grand-Théâtre, La Cenerentola de Rossini. Un opéra tellement sublime, tellement pétillant qu'on en salive avec appréhension à l'avance : on attend le génie ou au moins le service rendu humblement au Maître, mais on craint tellement le massacre… Car chaque aria et chaque scène suscitent des attentes énormes, on veut vibrer ! La musique, les arias, les duos, le quatuor et le sextuor sont des moments tellement prenants, tellement jubilatoires que c'est une fête avec champagne à tous les étages ! Et même si j'adore aussi Mozart, Verdi, Wagner ou Richard Strauss, cet opéra de Rossini reste pour moi une sorte de quintessence ambrosiaque de l'art lyrique. Il y a ce jeu avec les voix, le côté farce qui n'en est d'ailleurs pas une, l'ironie, les quiproquos… On peut penser que Rossini cède parfois à la facilité musicale, que le livret n'est pas assez serré, lourd même de temps à autre (avez-vous vraiment bien compris que le prince s'est déguisé en valet ? et que le valet joue le rôle du prince ? oui ? vous êtes sûr ?), mais il se dégage de cet opéra une jubilation céleste dont je respire chaque seconde pour l'éternité ! Après, plus rien n'a d'importance.

 

 

Et en fait la représentation de ce mardi soir est vraiment bonne, on peut atteindre le ciel rossinien ! Peut-être pas parfaite à mon goût d'amateur (Il faut donc prendre ces commentaires pour ceux d'un amateur de longue date, mais non musicien, je peux donc me tromper, soyez clément et n'hésitez pas à me faire part de votre avis : Don Ramiro, le prince, chante juste mais s'entend parfois à peine et manque cruellement de charisme pour ce rôle; Cenerentola – mais bon, je suis un accro de la voix de Teresa Berganza donc je manque d'objectivité – démarre un peu lentement et avec une voix un peu trop grave à mon goût… la fin est parfaite), mais les décors et la mise en scène sont excellentes et les voix également, mention spéciale à Don Magnifico et Dandini. Donc, une fois de plus, merci au Grand Théâtre, pour cette excellente soirée qui aurait méritée d'être prolongée par un repas rossinien, musical, démesuré, universel… mais un mardi soir d'une semaine de Grand Conseil, ce n'est malheureusement pas raisonnable… Je garde donc les bulles de musique qui pétillent dans ma tête, c'est aussi bon d'ailleurs ! Vive Monsieur Rossini !

 

 

Le hasard d'une réplique du début, quand Alidoro le tuteur du Prince se rend chez Don Magnifico déguisé en mendiant, m'a cependant titillé l'esprit toute la soirée : les deux filles de Don Magnifico le voient et s'exclament "Des mendiants ! Hors d'ici !". Ensuite, Cenerentola se cachant de ses sœurs lui sert un café et lui donne un morceau de pain.

 

 

Or, ce mardi matin à la radio romande, nous avions droit à la première mesure électoraliste du candidat Procureur Général Zappelli : les policiers auront le droit de confisquer l'argent des mendiants.

 

 

Je n'ai pas pu m'empêcher de repenser à cette campagne virulente de l'automne dernier avant les élections fédérales, attisée – hélas avec succès ! - par l'UDC et son grand complice libéral Christian Lüscher pour bouter hors de Genève les mendiants roumains qui avaient l'outrecuidance de venir quémander les miettes de notre société de surconsommation. Et je me souviens que Daniel Zappelli avait déjà crû opportun de sortir de son devoir de réserve de premier magistrat du canton et avait appuyé ces mesures, ce qui était assez étonnant.

 

 

Mais c'est la réaction des 2 sœurs, "un rare mélange d'arrogance et de vanité" selon Dandini, le valet déguisé en prince qui me fait penser à la mesure de Zappelli : s'attaquer aux plus faibles, sans moyens de défense, c'est facile. Et aussi faire des courbettes à ceux qu'on prend pour des princes…

 

 

Nous aurons certainement l'occasion d'en reparler, mais un Procureur Général qui est dur avec les faibles et faible avec les durs, gros trafiquants, financiers véreux, avocats affairistes, c'est extrêmement malsain pour notre société. Nous avons besoin de rigueur et d'actions concrètes proportionnelles à la gravité des délits commis, peu importe qui en est l'auteur.

 

 

Et d'ailleurs, l'Histoire retient le nom de La Cenerentola et pas celui de ses sœurs...

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Cenerentola

 

 

http://www.geneveopera.ch/index.php?id=3&prod=204&saison=07-08

 

 

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17/02/2008

Les Entrepreneurs Progressistes vous conseillent : Pour aider les PME, votez NON aux cadeaux fiscaux aux gros actionnaires !

Patron d'une petite PME, ImagineR Software, depuis bientôt 14 ans, ancien membre du Conseil de Fondation de la Fondetec qui accorde des soutiens financiers à des projets économiques en Ville de Genève, je suis particulièrement choqué par les propositions contenues dans la loi sur l'imposition des entreprises qui est soumise au peuple dimanche prochain 24 février : elles sont très marginalement et à court terme en "faveur" des vraies PME et constituent par contre des privilèges scandaleux pour les gros actionnaires et les investisseurs en général déjà fort bien lotis en Suisse.
Nous en avons parlé à plusieurs reprises au sein du comité des Entrepreneurs Progressistes, petite association patronale essentiellement genevoise, et nous sommes unanimes à vous recommander de voter NON à cette loi qui s'apparente à une véritable escroquerie pour les petites entreprises.
Pour en savoir plus, je vous invite à lire ci-dessous la prise mon article qui a été publié dans Le Courrier il y a une dizaine de jours :
Loi sur l'imposition des entreprises : une véritable escroquerie pour les vraies PME, les petits patrons et les indépendants !
A la lecture de la Loi soumise en votation populaire le 24 février prochain, il est bien difficile d'imaginer ce qui améliorera réellement la vie des petites entreprises et des indépendants, qui constituent pourtant la base de l'économie de proximité, en offrant des centaines de milliers d'emplois à travers la Suisse.
Pourtant les slogans sont alléchants, "pour les PME", la campagne du OUI massive et omniprésente et comme il est bien difficile d'imaginer qu'on votera "contre les PME", force est de penser que ce matraquage mensonger portera certainement ses fruits et que la Loi en question sera adoptée. Même si le volet transmission d'entreprise est positif, les véritables petits patrons, les artisans, les actionnaires de petites entreprises de type familial, appâtés par ces slogans rassurants risquent alors de déchanter très vite.
Des propositions qui favorisent encore plus les investisseurs et les banques au détriment de ceux qui travaillent.
Parmi les mesures phares sensées améliorer les conditions économiques des entreprises (dans la Loi on ne parle d'ailleurs jamais des PME, c'est un effet publicitaire qui vise à donner une portée générale à des mesures qui ne seront en fait réellement bénéfiques qu'à quelques privilégiés déjà fortunés; on parle de 8'400 contribuables possédant plus de 10% des actions d'une SA dégageant un bénéfice respectable), figure la disposition visant à taxer seulement le 60% des dividendes perçus, au prétexte que les actionnaires/patrons sont taxés à la fois sur le bénéfice de leur entreprise mais aussi sur les dividendes versés. Le problème est que cette mesure ne touche pas l'ensemble des PME et qu'elle est adoptée sans aucune limitation.
Les indépendants ne sont pas concernés par ces propositions.
Pour bénéficier de la mesure, il faut en effet être en raison sociale de type SA, société anonyme, alors que de très nombreuses PME sont en raison individuelle : artisans, garagistes, petits commerçants, etc. La constitution d'une SA demande souvent des fonds propres difficiles à réunir pour des personnes qui créent leur propre entreprise et qui n'ont pas un réseau de proches disposant des fonds en question. Pour les indépendants, en raison individuelle, outre l'inégalité flagrante de traitement qu'ils subiront par rapport à leurs concurrents capitalisés, seuls les effets négatifs qui risquent d'être extrêmement violents d'ici quelques années seront au rendez-vous.
Les petites PME en société anonyme n'auront en réalité pas de meilleures conditions-cadre
Les petites entreprises qui ne sont pas en raison individuelle ont souvent un capital-actions de cent ou deux cent mille francs, proche du minimum, réparti entre quelques personnes, des associés, des partenaires familiaux. Pour ces entreprises, la question du taux d'imposition des dividendes est essentiellement hypothétique : d'une part, il importe d'abord de garantir la survie de l'entreprise, sans même parler de bénéfices, et de rémunérer les actionnaires-salariés suffisamment pour qu'ils puissent subsister au quotidien; d'autre part, les entreprises ont toujours un objectif global d'optimisation fiscale, qui les incitent par exemple à investir plutôt qu'à réaliser des bénéfices : il est extrêmement dangereux de favoriser les bénéfices et les dividendes au détriment des investissements car la conjoncture est tendue, les marchés volatiles et il n'est jamais certain de bénéficier de résultats favorables plusieurs années de suite.
De plus, pour des actionnaires de quelques dizaines de milliers de francs, les montants des dividendes sont modestes, voire dérisoires au regard des montants des salaires qu'il convient de toucher pour vivre de façon décente. Pour un capital de 100'000 francs, un dividende de 10% (déjà fort peu probable et très généreux pour des petites PME) représente 10'000.- : ce dividende serait taxé à 60%, soit sur 6'000.- : l'économie fiscale doit certainement représenter quelques centaines de francs, voire un millier… Mais va-t-on "sauver" les petites entreprises avec une mesure aussi ridicule ? Certainement pas ! Les actionnaires de petites PME doivent surtout éviter de tomber dans le piège : l'appât d'une économie fiscale à court terme ne doit pas leur faire ignorer les dangers à moyen et long terme de l'initiative.
Les grosses entreprises et les gros actionnaires profitent prioritairement de ces mesures
A l'inverse, les actionnaires (particuliers ou entreprises) qui ne sont pas patrons ou actifs dans l'entreprise mais qui possèdent plus de 10% du capital, bénéficient pleinement de la réduction de l'imposition des dividendes ! Si l'objectif avait été d'aider réellement les patrons-actionnaires, il aurait fallu introduire des mesures limitant à ceux-ci la portée de la mesure. Il aurait également fallu mettre une limite supérieure de capitalisation pour ne toucher que les petites entreprises. Le coût global en aurait été fortement diminué et l'efficacité économique nettement améliorée !
Le but réel de cette Loi vise en fait à accorder encore davantage de privilèges fiscaux aux investisseurs, aux milieux bancaires déjà particulièrement gâtés par rapport au reste de l'économie suisse : aujourd'hui les banques sont particulièrement frileuses dans l'octroi de soutien aux petites entreprises et aux indépendants, et les rendements de ces investissements sont souvent considérés comme inintéressants compte tenu des risques et de l'existence d'instruments financiers plus spéculatifs et potentiellement plus rentables. Avec cette Loi, les investissements dans les PME deviennent plus rentables à court terme car elle incite les gros actionnaires à demander des versements plus importants de dividendes, et plus spéculatifs car le versement de dividendes, au lieu de constituer des réserves ou de procéder à des investissements, rend l'avenir économique des entreprises plus incertain.
Les baisses d'impôt modestes pour les petites entreprises seront compensées par des hausses importantes de taxes et de nouvelles contraintes administratives.
La baisse importante des recettes fiscales qui résulterait de l'adoption de cette Loi, tant au niveau fédéral (on parle de 150 millions de moins pour l'AVS, de 90 millions de moins pour la Confédération) que cantonal (près de 2 milliards de moins pour l'ensemble des cantons suisses) va encore accentuer la pression financière indirecte sur les petites entreprises. Il est pour ainsi dire impossible aujourd'hui, compte tenu du dogmatisme fiscal dominant, d'envisager compenser ces pertes fiscales par d'autres impôts plus équitables : ce sera encore de nouvelles taxes, des certifications payantes (ISO, etc.), des mises au concours harassantes et non rémunérées, une pression plus grande sur les prix, etc., exercée par des collectivités publiques appauvries.
Les citoyennes et citoyens devront aussi subir indirectement les coûts de ces cadeaux mal ciblés. Pour compenser les baisses de recettes fiscales, les collectivités publiques devront baisser leurs prestations, généralement en visant les secteurs les plus "coûteux" (santé, école, etc.) et augmenter la pression financière indirecte sous forme de taxes totalement inéquitables puisqu'elles ne tiennent pas compte des revenus et des charges des uns et des autres. Le principe est le même que pour les baisses d'impôt linéaires, type "-12%" : chacun a une baisse, mais de quelques francs pour certains… et de quelques millions pour d'autres. Le problème est que quand ces recettes en moins sont compensées par des taxes (qui offrent souvent l'avantage pour les Exécutifs de ne pas nécessiter de mesures législatives trop contraignantes et qui ne sont pas automatiquement soumises en votation populaire), tous les acteurs économiques, riches ou pauvres, sont soumis aux mêmes montants !
Encore plus de désavantages pour les petites entreprises des cantons urbains
Une mesure particulièrement délirante d'un point de vue économique rationnel consiste à encourager la concurrence fiscale entre les cantons, alors que les niveaux des prix et des revenus en Suisse sont assez proches mais que les conditions-cadre ne sont pas les mêmes pour tous (p.ex. conventions collective différentes, temps de travail différents, concurrence frontalière plus ou moins forte, loyers très variables, etc.). Avec cette possibilité, on encourage les cantons dénués d'infrastructures publiques importantes (Hôpitaux universitaires, Universités, etc.) car ils ont évidemment de plus grandes possibilités de diminuer leurs impôts en raison de dépenses publiques moins importantes : les entreprises qui sont déjà situées dans de petits paradis fiscaux seront encore plus favorisées par rapport aux entreprises des cantons urbains comme Genève. Pour donner des chances égales à tous, il est important de ne pas accepter le principe du parasitisme fiscal.
Les véritables problèmes urgents des petites entreprises ne sont pas réglés par cette Loi.
Cette loi est totalement à côté de la plaque pour aider réellement les PME. Petits commerçants, indépendants, agriculteurs, etc. auront à subir une législation qui favorise encore plus les grosses structures, disposant déjà de moyens financiers importants, ce qui accroîtra certainement encore le rythme de disparition des petits. Toutes celles et tous ceux qui se battent depuis des années, par amour du métier, par tradition, par passion souvent, pour faire survivre leur petite entreprise le savent bien : les problèmes sont ailleurs !
Une véritable législation en faveur des PME devrait ainsi s'articuler autour de trois problématiques : offrir des locaux commerciaux à des prix décents, garantir l'accès à des capitaux d'investissements non spéculatifs et améliorer le filet social des petits patrons.
Mais en acceptant cette loi, les moyens manqueront encore davantage pour s'attaquer aux vrais problèmes. Il faut donc la refuser sans hésiter !
Roger Deneys
Patron d'ImagineR Software, PME informatique, depuis 1994
Président du GEIP, Groupement des Entrepreneurs et Indépendants Progressistes

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14/02/2008

Loi sur l'imposition des entreprises : une véritable escroquerie pour les PME !

Le 24 février prochain, nous voterons la réforme sur l'imposition des entreprises. Les slogans sentent bon l'avenir radieux, les jours meilleurs : "Oui pour les PME", "Pour l'emploi et les apprentis", etc. La campagne des partisans vise à vous faire croire que toutes et tous allons bénéficier des "avantages" de cette réforme. Dans un édito récent, Pierre Ruetschi, qui n'a sans doute jamais été patron et qui manifestement n'a pas bien compris les mécanismes les plus élémentaires des mathématiques et de l'économie réelle, non spéculative, croit bon de soutenir la réforme alors qu'en fait cette loi est extrêmement dangereuse pour les vraies PME et les indépendants. Et qu'elle n'aura aucun effet positif sur l'emploi. Le mensonge est de règle dans la campagne des partisans du Oui.
Il est d'ailleurs facile de comprendre pourquoi : la taxation sur le 60% des dividendes versés aux actionnaires possédant plus de 10% des actions va avoir des effets très, très marginaux sur les petites entreprises, de l'ordre de quelques centaines, voire mille à deux mille francs d'économie fiscale (en fait les fiduciaires proposeront aux patrons-actionnaires de PME un nouveau modèle d'optimisation fiscale qui transvasera une partie des revenus sous forme de salaire en dividendes) MAIS elle sera tout bénéfice pour les actionnaires non patron et atteindra des montants de l'ordre de plusieurs dizaines, voire centaines de milliers de francs, pour les investisseurs des très grosses entreprises.
Si la loi avait voulu améliorer réellement le sort des PME, il aurait fallu y mettre au moins 2 limites :
1)       Il aurait fallu fixer un capital-actions maximum, de l'ordre de 200'000.- à 500'000.-, au-delà duquel la loi n'agissait plus;
2)       Il aurait fallu limiter la loi aux seuls actionnaires qui travaillent dans l'entreprise, à l'exclusion des autres actionnaires-investisseurs;
Et pour que la loi agisse favorablement sur l'emploi, il aurait fallu lier les exonérations à l'embauche de nouveaux collaborateurs.
D'ailleurs – on pourrait presque en sourire si ce n'était pas une fois de plus une "réforme" (une arnaque est plus correct) au détriment des plus petits – vous devriez vous poser une question : QUI paye la campagne des partisans du Oui ? Si la réforme visait à soutenir uniquement les vraies PME, des petites entreprises, parfois en SA ou en SàRL, souvent en raison individuelle, est-ce que nous aurions une campagne aussi massive ? Certainement pas ! Les PME n'ont pas les moyens de se payer des campagnes pareilles (et d'ailleurs si la réforme avait visé uniquement les vraies PME, le Parti Socialiste n'aurait pas lancé de référendum) ! Et toutes ces annonces dans les quotidiens avec les "têtes bien-pensantes" de la Droite suisse, avocats-affairistes, agriculteurs-rentiers, fonctionnaires patronaux, retraités politiques… Je n'en vois pas beaucoup qui sont de vrais patrons ou qui l'ont été ! Alors ? Qui paye ? Nous n'aurons certainement jamais de réponse précise, la loi du fric est la loi du silence… Mais nous pouvons le deviner : les banques, les milieux bancaires, les milieux d'affaires car c'est une réforme qui bénéficient en réalité aux investisseurs ! Et c'est les seuls qui ont les moyens de payer des campagnes aussi massives et avec une propagande aussi clairement malhonnête.
Concernant la réforme elle-même, il est vrai que la taxation du 60% des dividendes versés plutôt que le 100% générera une baisse de charge fiscale pour tous les actionnaires de plus de 10%, et donc aussi les petits patrons de PME qui sont en SA. Mais cette économie sera largement compensée par des hausses ou la création de nouvelles taxes, la pression supplémentaire sur les prix (appels d'offres, exigence de certifications payantes, etc.) : il faudra bien compenser l'importante baisse de recettes fiscales que cette mauvaise loi génère !
Votez NON à cette loi qui fait de fausses promesses aux PME et de vrais cadeaux aux banquiers et aux investisseurs !

 

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