06/05/2008

Méchante Coop et gentil papa…

Lundi 5 mai. Pause de midi. Une petite salade s’impose ! Vite à la Coop ! Celle de la Jonction, « comme d’habitude ». Tiens ! Une nouvelle sorte de salade bio, mélangée… J’hésite… Etiquette rouge rabais spécial 25%... j’hésite encore plus… Sinon, c’est l’affreuse salade bio… Ou les « jeunes pousses » ou autre « mélange rouge » qui ne sont pas bios… choix « cornélien » (à l’échelle de l’événement…) entre le goût et la conviction que c’est indispensable de produire selon des méthodes bio, respectueuses de l’environnement et de la biodiversité (et en fait il faut bien entendu intégrer aussi le paramètre proximité de production)… Bon, c’est une nouvelle sorte, allons-y ! J’en profite pour acheter ce qui manque à la maison… Un litre de lait pour Yann, du pain… et un concombre bio, ça faisait longtemps et Yann et Anja aiment bien ! Il me semble que j’oublie encore quelque chose… Mais quoi ? Non, je ne vois pas… Tant pis…

Retour au bureau. J’ouvre le sachet de salade bio : quelle horreur ! ça pue un max ! On dirait de la salade pourrie pour parler comme ma fille ! Je n’y crois pas ! Comment est-ce possible de vendre un truc pareil ? Immangeable ! Bon… est-ce que je retourne à la Coop ? En plus je n’ai pas pris le ticket… Tant pis ! Salade au compost ! Direct ! Halala !

Vers 17h, je vais chercher ma fille Anja à la crèche. Sur le boulevard Carl-Vogt, du haut de ses 2 ans et 9 mois, elle me pose LA question : « Papa, t’as acheté des bananes ? ». Aïe ! Non ! J’ai oublié les bananes ! « Non, j’ai oublié ! Mais qu’il est bête ce papa ! On peut s’arrêter à la Coop des Palettes pour en acheter si tu veux… ».

Coop des Palettes, 17h45. « Alors on y va mais c’est seulement pour les bananes, pas de chocolat et pas de biscuit, d’accord ? ». Direction les bananes. « Non Anja, celles-là elles sont meilleures, c’est les bios, regarde il y a un bourgeon ! Non, pas ce paquet, il y en a trop… Oui, celui-là, il y en a 4, c’est bien ». Les caisses sont toutes avec une bonne petite file d’attente… Tout ça pour 4 bananes… Et ma fille qui n’a plus de lange… Espérons que tout se passe bien…

On est à la caisse. Devant moi un petit gars, dizaine d’année. Il achète 2 choses. Il y a des bonbons. « Je ne sais pas si j’ai assez d’argent ». « Ha mais, tu dois savoir avant de venir !... Tu veux des bons ? Non, ce n’est pas possible ! Non, même pas un ! ».

C’est mon tour. Je paye les bananes. Je prends mon sac et je les mets dedans. « Ha monsieur ! Vous avez fait d’autres achats ? », « Non madame ! J’ai seulement acheté des bananes ». « Je peux voir votre sac ? » « Oui, bien entendu… Oui, il y a des produits qui viennent de la Coop de la Jonction », « Comment ? Mais vous avez le ticket ? » « Non madame, je n’ai pas le ticket, je suis venu acheter seulement des bananes ». « Mais ça ne va Monsieur, vous n’avez pas de preuve d’achat… » « Ecoutez Madame, je vais à la Coop tous les jours, je suis connu dans la République, si vous croyez que je vais voler des trucs comme ça, ce n’est pas sérieux… Et si vous voulez appeler la police, allez-y ! ». « Mais Monsieur, ça ne va pas, il vous faut garder votre ticket, comment pouvez-vous prouver vos achats ». « Je vous dis que j’ai fait mes courses à midi à la Jonction ! ». « Et il vous faut laisser votre sac à l’entrée ». « Mais non, je ne peux pas faire ça, je n’ai pas que mes courses, j’ai des affaires professionnelles aussi, je ne peux pas les laisser ». « Mais oui, laissez votre sac à l’entrée ! ». Je n’insiste plus. Je n’en peux plus ! Pourquoi suis-je tombé sur des Coop qui m’empoisonnent au propre et au figuré ce lundi ? Sur un produit avarié et sur une vendeuse qui doit postuler pour le titre de miss dragon des Palettes !? Non seulement je me fais arnaquer et en plus voilà qu’on me soupçonne d’être un voleur ! Tout ça parce que j’ai oublié ces bananes ! Sinon, évidemment que je les aurais acheté tout de suite ou que j’aurais gardé mon ticket, au moins pour me faire rembourser !

Et il est presque 18h30 quand j’arrive enfin à la maison… le timing de la soirée est évidemment dans les choux, le repas en retard, le dodo aussi… Pauvre papa du lundi…

17:00 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (61) | Tags : coop, bio, banane, jonction, palettes, ticket de caisse, voleur | |  Facebook

Commentaires

Bon courage!
Merci de nous faire partager vos expériences désastreuses avec la COOP, avec qui d'ailleurs, faut toujours se battre pour connaître le prix des aliments d'ailleurs...
Entre la COOP et la Migros, y a pas photo: la Coop qui se fait coopérative est d'ailleurs un mensonge: c'est la migros qui est une coopérative (et un magasin éthique, même si celà se perd de plus en plus)!
En plus la COOP essaie toujours de battre la migros au chiffre d'affaire, vendent de l'alcool et des cigarettes depuis des lustres, mais sont toujours derrière! Et la migros sait toujours innover avec une bonne longueur d'avance (comme le natel, et M-Budget, et des tonnes d'autres exemples)
Juste une chose qui me chiffonne, les bananes, c'est peut-être bio, mais avec la mondialisation, le gaspillage, j'ai fait mon choix: les pommes, c'est plus nourrissant, plus sain, plus de goût, plus éthique!
A bientot peut-etre.

Écrit par : yanick douet | 06/05/2008

Ah, d'autres exemples:::) Dès que la Coop met des produits dans des endroits stratégiques, stations services, elle profite pour augmenter ces prix ou sélectionner ses produits. Et dire qu'on voit du M-Budget à l'aéroport! C'est tout à l'honneur de la migros.

Écrit par : yanick douet | 06/05/2008

Juste une question : la banane elle est produite localement? Sous des serres dans le gros de Vaud?

;-)

Écrit par : Sandro Minimo | 06/05/2008

Bonjour à vous,
Hélas: vous n'êtes pas le seul à vivre cela.
En plus les caissières sont souvent arrogantes.
Mon fils aîné se fait interpeller dans le magasin par un pseudo-chef:
"tu dois laisser ton sac d'école à l'entrée".
Mon enfant répond sans se démonter "Bonjour Monsieur, dans mon pays on commence par saluer avec un Bonjour. Ensuite, c'est pas " tu " mais " vous ".
Et pour finir, mon sac contient mes affaires personnelles, notamment mon téléphone, mon argent, mes lunettes, mes médicaments et bien d'autres choses encore. Si j'étais une grosse bonne femme à manteau à fourrure, vous ne lui demanderiez pas de poser son sac Gucci ou Vuitton à l'entrée, non? Et si vous avez envie de regarder le contenu de mon sac, ce sera à la caisse, OK?".
Non mais!

Écrit par : seccotine | 07/05/2008

Pour Sandro (et Yannick) : JUSTEMENT, les bananes ne sont pas - encore - produites sous serre dans le gros de Vaud ! Contrairement aux fraises, asperges, etc. qui poussent ici et qu'on PEUT donc acheter localement, les bananes restent un produit qu'il est "normal" - si on en achète - d'acheter "malgré" sa provenance et surtout avec un maximum de garanties quant aux conditions sociales (Merci Max Havelaar !) et environnementales ! J'ai eu l'occasion de visiter il y a bien des années (en 1997 je crois) une exploitation de bananes industrielle, type Chiquita ou Dole, au Costa Rica (oui, je sais : le CO2) sur la côte Atlantique et j'ai évidemment été sidéré de voir les conditions qui régnaient dans l'exploitation en question. Je pense notamment aux bains dans lesquels les bananes sont trempées : les ouvrières portaient des gants... mais l'eau coulait ensuite en dehors de l'exploitation sur le chemin, là où les enfants jouaient... L'autre problème qui m'avait frappé dans la région et dont j'ignorais totalement l'existence (je n'ai jamais rien lu à ce sujet mais mon domaine, c'est quand même l'informatique et la politique...), c'était les sacs de plastique dans lesquels les régimes grandissent : quand les ouvriers viennent cueillir un régime, hop !, le sac plastique reste au sol ! Avec le vent, il finit dans les rivières, puis dans les fleuves et évidemment dans la mer... Résultat : un paysage magnifique jonché de sacs plastiques bleus... et la mort de milliers de tortues marines qui les mangent et s'étouffent en croyant avoir trouvé une bonne méduse...

Donc, on peut effectivement très bien vivre sans bananes et avec des pommes (c'est meilleur !), c'est mon cas, maintenant est-ce raisonnable d'imposer tous mes goûts à mes enfants qui ont 6 ans et 2 ans 9 mois ? Je ne crois pas ! Ce n'est pas comme ça qu'on fait des enfants qui font ensuite des choix par eux-mêmes ! Donc, typiquement, même si je boycotte Nestlé depuis des années (une multinationale aux comportements incorrects dans de nombreux pays du tiers monde, que ce soit en lien avec le lait en poudre proposé aux mères de nouveaux-nés, la politique d'achat des productions des petits producteurs, ou le recours à des produits agricoles industriels), j'évite le plus possible de donner des produits Nestlé à mes enfants... C'est très facile à la maison mais malheureusement il arrive qu'en certaines occasions, vous tombez sur un marchand de glaces qui n'a que des Nestlé ou une gare dans laquelle il n'y a que du Nestea... Et même si en ce qui me concerne je dis "NON", il arrive que le papa dise "Hélas oui..."

Et pour Seccotine, il me semble qu'on peut surtout dire bravo à son fils !

Écrit par : roger deneys | 07/05/2008

Roger, comme vous êtes un adepte du bio, voici deux exemples d'une stupidité effarente.
1/ Les enfants, dans les cuisines scolaires de la Ville mangent bio suite à l'insistance de Tornare. Comme les agriculteurs genevois ne produisent pas suffisamment de légumes Bio, ceux-ci arrivent, par camion, de Marin (NE) !
2/ Le pain, dans ces mêmes cuisines scolaires, est également Bio mais l'artisant-boulanger qui le fait a demandé de supprimer ce pain car la farine Bio arrive.....d'Australie !

Voilà 2 exemples qui prouvent le ridicule de l'histoire car, il me semble que certains luttent contre la polution !

Écrit par : Octave Vairgebel | 07/05/2008

Petit complément : Coop et Migros sont deux coopératives qui sont censées réinvestir tous leurs bénéfices. Mais, le plus important, c'est que ces deux sociétés payent des impôts uniquement à leur siège, Bâle pour Coop et Zurich pour Migros. Ailleurs ? que dalle !!

Écrit par : Octave Vairgebel | 07/05/2008

Haha ! je sens une petite pointe d'Octave en faveur d'une sorte de... hum... de... lutte contre la concurrence fiscale ? Hmmmm ? Bon, on va laisser ce sujet pour une contribution blog, ici c'est inutile...

Mais le bio et les transports... Octave vit-il dans un monde parfait ? Moi pas !

Je pense que si le bio, c'est bien le cas en Ville, c'est tant mieux ! Bravo Manuel ! En tout cas dans la crèche de ma fille, Nestlé est toujours présent et les légumes et fruits espagnols aussi... Et ma foi, l'équation proximité - mode de production est délicate et surtout à considérer dans le temps : c'est aussi aux agriculteurs ou industriels de l'agriculture de faire des choix : si ils choisissent de faire de la production tradionnelle (ou IP, mais en fait, j'exagère certainement un peu, IP, c'est simplement lire et respecter ce qui est écrit sur les notices des produits de synthèse de nos amis de la chimie...), en recourant justement à moultes produits chimiques qui ont des conséquences graves sur l'environnement, pas étonnant qu'on cherche des légumes et des fruits qui ont été produits en production bio, par des agriculteurs qui ont pris conscience des limites et des dérives du productivisme agricole ! Et même s'ils viennent en camion, il y a un moment où il faut aussi encourager ce mode de production "le plus localement possible"... Et il faut, pour celles et ceux qui le peuvent - recourir effectivement le plus possible à des productions bios locales, comme les jardins de cocagne ! www.cocagne.ch. Miam, miam !

Autre piste (pas totalement sérieuse, je l'avoue, encore que c'est peut-être une piste à étudier puisqu'il faut construire la ville à la campagne) pour contourner l'obstacle transports : la Ville peut racheter des terres agricoles et les mettre à disposition de coopératives à but non lucratif d'agriculteurs qui produisent en bio...

Écrit par : roger deneys | 07/05/2008

Roger, il y a cinquante ans mon père faisait du bio sans le savoir ! Son petit "jardin familial" était enrichi que de fumier à Planlé ! Il faut bien reconnaître que, actuellement, ce n'est plus possible vu la quantité nécessaire de fruits et légumes. Il faut aussi reconnaître la disparition de ces jardins et les emmerdements que les mômes avaient afin de se coltiner le ramassage et la cueillette de ces productions. Pour en revenir au bio, il existe aussi des vignerons qui produisent des vins bio. J'espère que la bouteille que vous avez au frais pour vous et moi en fait partie !! Santé !

Écrit par : Octave Vairgebel | 07/05/2008

Il y a aussi des établissment publics à Genève qui ont vlasé leur boulanger local pour favoriser un boulanger industriel qu fait des pains à la chaîne!

Il y a aussi des paysans qui grâce à la gauche n'ont plus d'autre solution que de se vendre à Migros ou Coop et à des prix dérisoires qui ne couvrent pas leurs frais.

Il y a donc loin du discours à la réalité que défendent réellement les socialistes intellos et gauchos d'opérette.

Enfin il y a les socialistes BoBo qui, comme Brunier tirent toutes les ficelles et annoncent leur départ mais restent jusqu'à la fin de l'année.

Du fond de nos champs ces socialistes bourgeois nous font pas rire mais pleurer. Heureusement que de nouvelles forces, réellement issues du peuple se sont levées en 2005.

Espérons qu'elles balayeront cette gauche banane pour qur l'on puisse changer de régime!

Écrit par : justine Haineun | 08/05/2008

Roger, comme vous avez compris le problème des impôts des 2 grands distributeurs, je vous donne maintenant une explication sur la disparition de leurs concurrents. Si vous faites le compte de toutes les succussales genevoises de Coop et Migros, vous serez obligé de reconnaître qu'à leurs places, il serait agréable d'y trouver des commerçants indépendants qui, eux, payent des impôts à Genève. Seulement voilà, ils ont tous disparus de leur belle mort et souvent de leur faillite. Pour quelle raison ? Il me semble qu'un des principaux responsable est le nombre impressionnant de taxes, impôts divers, paperasses, etc. Concernant les taxes, il est évident qu'une partie des partis politiques en est responsable puisque entre les Khmers Verts et le PS, c'est à celui qui en créera le plus ! (bientôt au Guiness Book !) N'oubliez pas non plus le racket de la Ville puisque, chaque matin qu'un commerçant ouvre sa boutique, il doit refiler du pognon à la Ville sous forme d'une taxe professionnelle ! Donc, pour avoir le droit de travailler, le commerçant doit payer !!
Concernant votre problème à la Coop, vous êtes entièrement responsable car il existe des casiers à l'entrée des magasins pour y déposer vos achats fait ailleurs ou vos affaires personnelles. De plus ces casiers ferment à clé, sont gratuit et en grand nombre. La caissière n'a fait que son boulot et votre excuse ne tient pas. Il faut savoir que, dans les prix de ventes de vos achats, un pourcentage concerne les vols. Vous prétendez être quelqu'un de connu dans la République ? (pas tant que ça) Et alors ! Des gens connus qui piquent, ça existe ! Un seul exemple : Lors d'une inauguration, il y a quelques années, le cortège officiel a passé devant le four à bois d'un ami. Une "grande personnalité" de notre pays a trouvé le pain très apétissant. Cette personne s'est saisi d'une miche, a demandé un sachet en papier pour mettre le pain et est repartie avec les autres invités. Actuellement le boulanger attend toujours d'être payé !! Je ne vous dirais pas qui est cette personnalité afin de vous éviter d'avoir de la peine. Ce que je peux vous dire, c'est qu'elle est "genevoise hors sol" et qu'elle a été la plus haute personnalité de notre pays !

Écrit par : Octave Vairgebel | 08/05/2008

Les minables qui font des commentaires sous des pseudonymes pour faire la pub du mcg sont vraiment fatigants. En plus d'être des menteurs et des tricheurs, ce sont des lâches !

Quant à Octave, désolé, mais vous avez sans doute eu trop soif (le blanc bio est au frais) : ça fait 15 ans que je suis patron d'un petit commerce dans le domaine de l'informatique en ville de Genève et je peux vous dire que tout ce que vous dites est totalement faux ! La taxe professionnelle n'est peut-être pas calculée selon les bonnes méthodes et son administration est sans doute trop compliquée (mais c'est en fait en raison du sacro-saint secret fiscal qui empêche les communes d'avoir les rôles des entreprises : c'est n'importe quoi !). Ce qui ruine et coule les petites boîtes comme la mienne, c'est les loyers exhorbitants et effectivement la concurrence des grandes entreprises qui se battent dans le domaine de la guerre des prix : impossible de régater quand on est petit sur des marchés qui n'offrent pas des marges suffisantes car les économies d'échelle ne sont pas possibles !

Et pour finir : est-ce que j'ai dit que j'ai eu raison à la Coop, Octave ? Hmmm ?

Écrit par : roger deneys | 08/05/2008

"Ce qui ruine et coule les petites boîtes comme la mienne, c'est les loyers exhorbitants "

Contrer Laurent Moutinot ( à l'époque ), Carlo Sommaruga et demandez leur d'arrêter de s'opposer systématiquement aux nouvelles constructions !

Battez-vous comme un lion et demander à Rémy Pagani d'arrêter son cirque et laisser la construction libre !

Demander des nouvelles constructions et demandez à Robert Cramer, avant de fuir à Berne de permettre et de respecter sa parole sur le PAV !

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 08/05/2008

"Les minables qui font des commentaires sous des pseudonymes pour faire la pub du mcg sont vraiment fatigants. En plus d'être des menteurs et des tricheurs, ce sont des lâches !"

Je n'ai vu aucun, pourquoi les avoir effacé ?
Les laisser aurait pu prouver la mauvaise foi, la lâcheté, la tricherie, etc.

Dommage que vous soyez aussi un pratiquant de la religion censure !

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 08/05/2008

Victor, je censure si c'est nécessaire. Et j'assume. Ici, c'est simplement bête, donc je laisse. Bon, comme c'est dans le même ordre d'idée que vos propres opinions, vous ne le remarquez même pas... Donc Justine Haineun, Alain Fernal et autres Justice ne forment sans doute qu'une seule et même personne, peut-être deux... En plus je ne pense pas être capable de vous prouver quoi que ce soit...

Concernant la construction et le PAV (Praille-Acacias-Vernets), si les projets autorisés conduisent à la réalisation d'immeubles où les loyers sont élevés, c'est non seulement inutile pour une grande part de genevois (mais les banquiers londoniens apprécieront), mais en plus inaccessibles pour les PME. Pour preuve, des locaux semi-industriels ou anciens sont loués encore à des prix de l'ordre 200.- m2/an (c'est typiquement le cas de l'Etat pour Alexandre-Gavard 28 aux Acacias, qui abrite l'Office Cantonal de l'Emploi)... Alors que les nouveaux locaux dans des immeubles neufs tels que ceux que l'Etat loue à un promoteur privé pour héberger le CTI (informatique de l'Etat) à Grand-Pré sont à plus de 400.- m2/an ! Soit plus du double !

Donc la majorité du Conseil administratif de la Ville de Genève, y compris Rémy Pagani, a bien raison de se saisir de cette problématique et ne pas laisser faire le canton. Et Laurent Moutinot, comme Carlo Sommaruga et d'autres, ont bien raison de se battre pour ne pas laisser faire encore plus n'importe quoi en faveur de celles et ceux qui ont de l'argent ! D'ailleurs, pour revenir à Alexandre-Gavard 28, la majorité de droite et d'extrême-droite du Grand Conseil a accepté de vendre cet immeuble à Pictet, plutôt que de l'acheter ! N'importe quoi !

Écrit par : roger deneys | 08/05/2008

"En plus je ne pense pas être capable de vous prouver quoi que ce soit... " capable ou pas, je ne vous le demande pas, vous savez que ce n'est pas moi, c'est ce qui compte, pour moi...

"la réalisation d'immeubles où les loyers sont élevés"
mon avis est que + la masse des locaux augmente + le loyer baisse...

"pour ne pas laisser faire encore plus n'importe quoi"
c'est bien là que le bat blesse...qu'ils fassent n'importe quoi pour vu que les prix baissent, c'est celle-là ma philosophie...et non pas empêcher de tourner en rond...

"D'ailleurs, pour revenir à Alexandre-Gavard 28, la majorité de droite et d'extrême-droite du Grand Conseil a accepté de vendre cet immeuble à Pictet, plutôt que de l'acheter ! N'importe quoi !"
Honte à eux, alors...pour quel prix ? et que vont-ils faire de ces sous ?

"Victor, je censure si c'est nécessaire.", c'est votre droit le plus stricte, mais cela ne favorise pas le débat. perso, j'efface seulement les insultes sans arguments du style "brulez Blocher"...sans rien d'autre...

"Ici, c'est simplement bête, donc je laisse."...dommage, je pensais bêtement valoir + que ça...shame on me...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 08/05/2008

Lu ici : http://tsr.blogs.com/ef07/

Le mutisme des magistrats Laurent Moutinot, Robert Cramer, ou encore Sandrine Salerno sur l'affaire du squat Rhino montre l'embarras de la gauche genevoise. On pourrait y voir une noble préoccupation de collégialité, ce qui constituerait une singulière nouveauté dans le paysage politique genevois. En fait, il semble plutôt que ce soit le signe d'un combat historique plus vraiment porteur auprès de la population... donc, profil bas.

Certes les militants du PS et des Verts sont un peu montés au créneau. Mais leurs déclarations donnent plus l'impression d'un exercice imposé que d'une conviction profonde. Exemples: «Et que fait-on contre la criminalité des cols blancs» (Carlo Sommaruga, PS), «Le squat n’est pas une solution à la crise du logement, mais une réaction» (Antonio Hodgers, Verts), «Les squats sont le produit de la spéculation immobilière» (Véronique Pürro, PS). Seule A gauche toute! est vraiment montée aux barricades et fustige d'ailleurs les positions ambivalentes de ses coreligionnaires.

Cette gaucherie de la gauche genevoise est finalement symptomatique de la crise existentielle que traverse le parti socialiste suisse, pris en tenaille entre des luttes qui apparaissent de plus en plus anachroniques et une volonté affichée d'entreprendre des réformes progressistes. En vue des élections, l'unité a été préservée, on a resserré les rangs ce printemps en tentant de cacher les dissidences. Mais au lendemain du 21 octobre, les lézardes réapparaîtront inévitablement, avec plus ou moins d'intensité suivant les résultats.

Olivier Tornay

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 08/05/2008

bof ? est-ce une preuve ? un commentaire de droite venant d'un média de droite repris par qqn de droite sur le blog ? tout ça pour une histoire de bananes à la Coop des Palettes ? C'est un peu le problème d'Octave et Victor : ils ont beaucoup de peine à sortir de stéréotypes éculés ! Essayez d'être un peu plus intéressants, svp ! Quand Octave parle de Plan-les-Ouates ou Victor de la Roumanie, on a au moins un peu de chance d'apprendre qqch... mais là... On dirait des copier-coller des 200 précédents commentaires... Respectez les lecteurs, un effort, merci !

Écrit par : roger deneys | 08/05/2008

OK. je m'y engage...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 08/05/2008

Roger, je confirme ce que j'ai dit plus haut. Les taxes sont exorbitantes pour un petit commerce. Je vous explique : Vous avez une arcade, vous voulez poser un store, il faut payer une taxe, vous désirez placer une enseigne, il faut payer une taxe. C'est seulement après que le Domaine Public ai fait son enquète que vous pourrez poser ce matériel. Vous placez un distributeur de cartes postales sur le trottoir, il faut payer une taxe, vous désirez placer une affiche à l'extérieur sur votre vitrine, il faut payer une taxe, vous pouvez échapper à cette taxe si vous placez l'affiche à l'intérieur. Vous désirez faire une "action" sur certains produits, cela vous est interdit car le terme "action" est réservé uniquement aux produits de première nécessité (bouffe, bananes pas exemple !, lessives, etc) Si vous utilisez ce terme, vous recevez une amende. Par contre si ce terme est employé par un grand magasin, le contrôleur-fonctionnaire ferme les yeux ! (j'ai passé par là !). Quand à la taxe professionnelle, je confirme également que c'est que du racket et, tous les jours ouvrables, en ouvrant votre porte et avant d'avoir encaissé le moindre franc, vous êtes racketté par la Ville ! Lors de manifs, après que vos vitrines aient explosées, votre assurance refuse de payer sauf si vous placez des vitres blindées. Après 3 cambriolages, votre assurance vous rejette car vous coûtez trop cher. Qui fait les dégats ? Les manifestants-casseurs gauchistes lors des manifs contre l'OMC et le G8. Les responsables sont connus de toute la population. De Marcellus, Decarro et Pagani ! Que du beau monde. Les 2 premiers sont fonctionnaires au DIP et l'autre est Conseiller Administratif ! Belle brochette de connards ! Tous protégés par le PS ou l'AdG ! J'ai subit ces casses comme beaucoup d'autres commerçants et les autorités n'en n'ont rien a foutre. Les dédomagements concernant les destructions massives lors du G8 n'ont jamais été remboursés à 100% ! Demandez au marchand de Hi-fi à la place Isaac Mercier ce qu'il pense. Ce gars, défenseur des fauves âgés possédait 2 statues de fauves en porcelaine. Les couillons de manifestants ont enfoncé la porte de son magasin, volé les chaînes Hi-fi et brisé sur le bord du trottoir les statues ! Quelle intelligence ! Bon, faut les excuser, c'est des gauchistes ! Concernant mon ami protecteur de fauves, il a accompagné jusqu'a leurs morts, deux vieux lions de Knie et possède actuellement 2 jeunes lions sauvés des flammes du zoo des Marécottes. Il avait placé ces animaux, avec une autre tigresse sauvée de l'abattoir, à Care d'Aval dans des roulottes offertes par Knie. Il a été obligé de quitter Genève et de s'installer en France voisine parce que Moutinot a estimé qu'il n'était pas normal d'avoir ces fauves, qui réjouissaient les élèves des écoles, dans la campagne genevoise. Il préfère certainement voir des mendiants !
Bon, c'est pas tout ça, mais j'ai soif ! Santé !

Écrit par : Octave Vairgebel | 08/05/2008

Ce n'est pas parce que Pictet est à Carouge que cela emmerde la gauche, c'est uniquement parce que cette banque ne paye plus d'impôts à la Ville. Et c'est de la faute à qui ? Souvenez-vous qu'en représaille, Mugny à coupé les vivres au Théatre de Carouge. Le problème est identique avec Gilbert Albert, il s'est tiré de la Ville parce que l'on se foutait de lui. Il est aussi à Carouge. Un bon conseil, n'emmerdez pas les Horlogers de Plan-les-Watches car vous vous retrouverez avec des terrains vagues !

Écrit par : Octave Vairgebel | 08/05/2008

@ Octave, dont j'apprécie beaucoup généralement les articles, il faut juste rappeler un fait de taille : à l'époque, la banque Pictet a préféré Carouge à la VGE car l'élu en charges des Finances municipales (oh, pardon de la faillite) n'a pas su y faire (comme d'ailleurs dans d'autres dossiers phares) et celui-ci était soi-disant ... libéral!

Comme quoi, le manque de volonté politique et l'incompétence ne sont pas réservés aux membres de la "gauche caviar". La chienlit est tellement généralisée.

Bien à vous!

Écrit par : Micheline | 08/05/2008

Micheline, vous avez raison, vu le grand nombre de documents en relation avec le personnage, dont l'achat de l'immeuble de la R. du Stand,le coût des transformations du resto du Parc des Eaux-Vives, etc mais toujours avec l'accord des autres conseillers administratifs de gauche, il serait judicieux d'en faire un bouquin bien relié !!!

Écrit par : Octave Vairgebel | 08/05/2008

Roger, petit complément, je suis pour la concurrence fiscale car cela permet une saine émulation entre les cantons. Les gagnants seront ceux qui ont des autorités plus intelligentes que les autres ! Suivez mon regard.....!

Écrit par : Octave Vairgebel | 08/05/2008

L'intelligence ? En tout cas, vous n'êtes certainement pas pour la concurrence de l'intelligence dans les commentaires ! A mon avis, vous seriez encore moins bien classé que le Conseil d'Etat genevois... Parce que les comparaisons qui ne veulent rien dire vous plaisent certainement, comme à la Chambre de Commerce qui fait des moyennes entre Obwald, Nidwald, Zug et Genève... ben voyons ! Vous confondez égoïsme et intelligence, mais évidemment ça fait mieux de parler d'intelligence... Mais vous êtes définitivement ennuyeux et à côté de la plaque en ce qui concerne le petit commerce ! La taxe professionnelle ne ruine personne, comme je l'ai dit, elle n'est simplement pas calculée sur une base logique ! Par contre, payer un loyer qui sert inutilement à engraisser des promoteurs et des banquiers, non merci ! Que chacun gagne sa vie, certes, mais sans racketter les autres, ceux qui travaillent ! Quant à Micheline, c'est un pseudo de plus de la même clique MCG... toujours aussi minable !

En fait, c'est qui rend les blogs pénibles, c'est ce côté vautour de certains commentateurs qui n'écrivent rien par eux-mêmes mais viennent déblatérer des propos navrants chez les autres... c'est VRAIMENT lourd les gars ! Restez devant la TV, engueulez l'écran, lisez le GHI et laissez les autres faire ce qu'ils veulent. Ou alors, soyez INTERESSANTS ! Je vous laisse une chance, j'aime les oiseaux, y compris les vautours qui sont très utiles DANS LA NATURE !

Écrit par : roger deneys | 08/05/2008

@ Roger Deneys : vous racontez n'importe quoi. Non seulement une voix féminine ne compte pas pour vous (vous l'avez dit) mais encore vous n'avez même pas la curiosité de voir qui signe sous son vrai nom! "Quant à Micheline, c'est un pseudo de plus de la même clique MCG... toujours aussi minable !"

Je ne suis membre d'aucun parti car je ne donne pas ma voix à des ordures en tous genres; on s'était connus par ailleurs dans une vie antérieure - jusqu'en 2003 en Ville - mais ce n'est pas pour ça que j'ai voulu réctifier sur les connards qui font le "socialisme" ou le "libéralisme" dans ce pays de morts-vivants, médiocres et mesquins, sans intelligence et sans coeur.

Écrit par : Micheline | 08/05/2008

Cher Monsieur,

Je ne sais pas ce qui ruine et coule les petites boîtes comme la vôtre, en revanche, concernant la taxe professionnelle, si son administration est trop compliquée, cela ne dépend certainement pas du « secret fiscal qui empêche les communes d’avoir le rôle des entreprises ». La taxe professionnelle communale est calculée et prélevée par les communes qui peuvent, si elles le souhaitent, déléguer cette tâche au canton. En Ville de Genève, c’est le Département des finances de la Ville qui en a la charge.

Un député, membre de la commission fiscale, devrait le savoir.

Je me réjouis de vous lire.

Yves Cogne

Écrit par : Yves Cogne | 09/05/2008

Cher Monsieur (bis)

Je viens de lire la suite de votre blog. (D’accord, j’aurais dû tout lire avant de vous répondre, on ne m’y reprendra plus).

Je viens de lire votre propos laissant supposer que la Chambre de Commerce ne compare le Canton de Genève qu’avec ceux de Obwald, Nidwald et Zoug.

Vous faites sans doute référence à l’étude de la Chambre la Commerce publiée l’automne dernier et qui démontre que les recettes fiscales sont, à Genève, 2 fois plus importantes que dans les autres cantons suisses.

Au mieux, vous parlez d’une étude que vous n’avez pas lue, au pire, vous dites des contre-vérités.

La plupart des comparaisons de cette étude sont faites entre Genève, Vaud, Zurich, et la moyenne de tous les cantons suisses sauf Genève. Difficile d’être plus honnête.

Genève (canton et communes) dépense 66 % de plus par année et par habitant (Fr. 19'316) que la moyenne des autres cantons suisses (Fr. 11'616) (« Finances publiques en Suisse 2004 », page 123, éditée par l’Administration fédérale des finances). Cela représente Fr. 7'700 par année et par habitant !

Et si on ne prend que les dépenses cantonales, Genève dépense Fr. 16'467 contre Fr. 7'334 à Zurich, soit 125 % de plus.

Si, pour vous, ces comparaisons ne veulent rien dire, nous continuerons pendant longtemps à payer plus d’impôt à Genève qu’ailleurs en Suisse.

Finalement, je préfère penser que vous n’avez pas lu cette étude. Je suis sûr que vous pouvez la commander à la Chambre de Commerce.

Je me réjouis de vous lire.

Yves Cogne

Écrit par : Yves Cogne | 09/05/2008

Roger, je crois que M. Yves Cogne vous a filé une peau de banane !! (de la Coop, bien entendu !)

Écrit par : Octave Vairgebel | 09/05/2008

Merci M. Cogne pour votre premier commentaire. Il est possible que j'ignore certains mécanismes propres à la perception de la taxe communale ailleurs qu'en Ville de Genève. Mais en Ville de Genève, c'est un service propre qui s'en occcupe et je connais au moins une autre commune où c'est - c'était ? cela fait quelques années - le cas. Et dans les 2 cas, ces services doivent établir leur propre rôle des entreprises, ce qui est aberrant. Mais c'est plutôt le fait de devoir remplir UN formulaire de plus, reprenant ou non toute ou partie d'informations que vous avez déjà communiquées que je trouve trop compliqué d'un point de vue de patron... J'ai autrechose à faire que de remplir des formulaires (ou de répondre à des commentaires de blog d'ailleurs, mais pour une fois qu'ils sont civilisés et argumentés... ça change ! merci !). Je vais encore vérifier d'ailleurs si l'AFC communique ou non le rôle des entreprises aux communes... je vous tiendrai au courant.

Concernant la CCIG, malheureusement pour vous, j'ai l'étude toujours assez près de moi, je reste totalement convaincu que ces chiffres sont une manipulation de l'esprit et ne sont absolument pas objectifs.

Effectivement les chiffres des autres "grands" cantons sont mentionnés mais même cela ne suffit pas à tirer des conclusions comme la Chambre de Commerce le fait.

D'une part parce que pour parler de la population genevoise, il faudrait en réalité ajouter au moins tous les pendulaires vaudois car ils "utilisent" des biens et services publics genevois SANS PAYER D'IMPOTS ICI ! (Les frontaliers pourraient aussi être ajoutés au calcul, mais ils sont "mieux" que les Vaudois car ils payent un impôt à la source, donc on devrait s'y retrouver sans les ajouter! PS aux grognons : j'aime les vaudois, ce n'est pas une critique contre eux et je sais bien aussi que certains n'ont pas choisi d'aller habiter si loin). Or, la situation géographique et la taille du canton de Genève font qu'une division des dépenses cantonales par sa population est biaisée.

Ensuite, si le but était de diminuer rapidement cette différence avec les autres cantons, la priorité devrait être mise sur le remboursement de la dette AVANT DE BAISSER LES IMPOTS ! Or, par clientèlisme électoraliste bien compris (charité bien ordonnée commence par soi-même...), la Droite genevoise propose des baisses d'impôts (le -12% d'il y a quelques années, maintenant un projet de loi suicidaire en commission fiscale QUI REPRESENTE UN MILLIARD DE FRANCS DE RECETTES FISCALES EN MOINS PAR AN !) ce qui empêche d'avoir des moyens supplémentaires pour rembourser la dette. Car le minimum serait de dire "des baisses d'impôts MAIS QUAND ON A REMBOURSE LA DETTE (ou plutôt le surendettement, car, comme n'importe quelle entité économique, les ménages privés, les entreprises, l'endettement n'est pas forcément un problème en soi, c'est quand il dépasse des limites liées aux revenus que c'est problématique).

Concernant les différences communes+canton ou canton seulement, c'est de nouveau un calcul de singe : les répartitions de charges et compétences ne sont pas les mêmes selon les cantons et j'aimerais quand même attirer votre attention sur UN problème majeur, inacceptable d'un point de vue socialiste qui vise à garantir une égalité de chance et de traitement pour tous les citoyen-ne-s : la délégation de tâches aux communes est la porte ouverte aux inégalités les plus criantes pour les plus pauvres et la classe moyenne ! Evidemment, si on est riche, aucune différence. Maintenant, quand on trime pour 3'000.- à 5'000.- par mois, ou même allons jusqu'à 8'000.- / 9'000.-, le fait que certaines communes offrent p.ex. des places de crèche et d'autres pas, le fait que les associations soient plus ou moins soutenues, que les besoins des jeunes soient plus ou moins pris en compte... c'est à la tête du client...

Bref, les moyennes ne suffisent pas. Il faut au moins aussi des écart-types et surtout des explications...

Donc ce document est une source d'information incomplète et partiale, on ne peut rien en faire, sauf des déclarations péremptoires assez démagogiques !

Écrit par : roger deneys | 09/05/2008

L'analyse de M. Cogne est excellente. Il prouve en plus que Deneys dit n'importe quoi même quand il se permet de traiter une signataire de pseudo, à la botte du mcg sans même vérifier ses sources.

Au lieu d'insulter les gens aussi bêtement et gratuitement - "Les minables qui font des commentaires sous des pseudonymes pour faire la pub du mcg sont vraiment fatigants. En plus d'être des menteurs et des tricheurs, ce sont des lâches !" - vous feriez mieux déjà d'appendre à lire!

P. S. sans référence à l'école gouvernée par votre petit copain Beeeeeeeeeee
qui ne respecte même pas la volonté populaire par une instrument constitutionnel tel que l'initiative, qui ment sur les budgets destinés aux cadres du primaires, etc,

Écrit par : Micheline | 09/05/2008

Roger, vous estimez à juste titre que la classe moyenne souffre. Qu'est ce que vous attendez pour lancer une initiative pour la baisse des impôts pour la classe moyenne ? Si la classe moyenne paye moins d'impôts, il n'y aura plus besoin de crèches puisque, avec cette baisse d'impôts, un des 2 conjoints pourra s'occuper à plein temps de sa progénture comme pas le passé. Il faut bien reconnaître que si le couple doit travailler c'est uniquement pour essayer d'avoir une meilleure qualité de vie, s'offrir des vacances, une nouvelle voiture (si possible un 4x4 pour emmerder les écolos !) Pour certains, un nouveau vélo avec ventilation pour l'été et le chauffage pour l'hiver ! Ah, c'est vrai, le PS se fout de la classe moyenne, ce n'est pas nouveau !

Écrit par : Octave Vairgebel | 09/05/2008

Sincèrement, à part les riches, tout le monde souffre de la LAMAL.
Pourquoi ne pas lancer une initiative pour la démolition, l'abrogation de cette loi socialiste ( Ruth Dreifuss ), une loi liberticide, qui prends en otage la nation entière et les étrangers aussi ?

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 09/05/2008

Je tombe pour la première fois sur ce site des blogs tdg dont on m'avait pourtant beaucoup parlé.

Je constate qu'il y a deux styles bien différents. Ceux comme Pardo et Décaillet où le verbe est net, le propos clair et pertinent et les commentaires en adéquation avec les auteurs.

La seconde catégorie est celle des blogs polémistes. Deneys et Stauffer sont manifestement dans ce lot.

Si celui de Stauffer a recours aux propos plutôt directs, voire plus, ils reposent sur des faits tangibles. C'est en tout cas le cas du texte actuellement en ligne. Les commentaires sont à la mesure du propos, durs forts mais factuels, c-à-d qu'ils reposent sur les faits exposés.

Sur ce blog-ci, celui de M. Deneys, la polémique est d'une toute autre nature. Elle est dogmatique. Autrement dit les affirmations ne sont pas etayées par des faits mais soutenues par le dogme "moi j'ai raison les autres sont des nuls".

Si on peut comprendre l'énervement de M. >Deneys qui se voit contré par les partisans de son adversaire direct, M. Stauffer, on ne peut pas le suivre lorsqu'il vient dire que puisqu'ils sont MCG, ils sont focément nuls.

M. Deneys, comme la majeure partie des socialistes de la classe "bobo" ne supportent pas les contradictions, et plus encore si eles sont fondées.

Non seulement c'est dommage, mais c'est le preuve du déclin de cette formation politique dans laquelle bien des gens fondaient un espoir d'intelligence politique.

Je crois bien en fait que si M. Deneys est aussi catégorique, c'est pour se rassurer et se faire croire qu'il a raison.

J'ai entendu dire, certainement des mauvaises langues, que M. Deneys ne serait rien sans les mandats de l'Etat et/ou des associations à but non lucratif suventionnées par ces amis politiques.

Comme quoi, sous le vernis le plus chatoyant peut se cacher une réalité souvent peu reluisante.

Pour conclure je constate que la COOP a posé une sacrée peau de banane sous la roue du vélo du Robespierre genevois!

Écrit par : Michel Durand | 10/05/2008

Cher Monsieur

Vous ne m’avez (cela ne vous étonnera pas) pas convaincu par votre propos sur nos finances publiques, et je me réjouis de poursuivre avec vous ce débat. Il est toutefois tard ce soir et je vous reviendrai demain sur ce sujet.

Concernant la taxe professionnelle, je vous rappelle qu’elle dépend d’une loi cantonale, que le Grand Conseil peut donc modifier quand il le souhaite.

Sans rentrer dans le débat des dégâts qu’elle peut causer sur le plan économique, il existe des ajustements simples qui pourraient faciliter la vie des contribuables.

Par exemple, vous savez que le rôle des contribuables doit être tenu par les communes. Et bien, les communes qui ont renoncé à prélever la taxe professionnelle par un dégrèvement de 100 % (il y a quelques communes) doivent non seulement continuer à tenir à jour ce rôle des contribuables, mais doivent en plus envoyer tous les 2 ans à ces mêmes contribuables une déclaration d’impôt, que ces contribuables doivent remplir, tout cela pour arriver à une imposition de 0 (dégrèvement 100 %).

Kafka ! L’Etat pour l’Etat ! On doit remplir une déclaration d’impôt qui ne sert à rien, simplement parce que la loi cantonale le prévoit !

Je vous épargne les coûts administratifs inutiles (tant pour le contribuable que pour la collectivité) qui en découlent.

Voilà un sujet qui devrait intéresser un député membre de la commission fiscale.

Et comme il n’y a même pas de modification d’assiette ou de taux, il n’y a pas de référendum obligatoire. Comme dirait Ségolène Royal, c’est gagnant-gagnant !

Je me réjouis de vous lire.

Yves Cogne

Écrit par : Yves Cogne | 10/05/2008

D'un paquet de bananes aux Palettes en passant par la fiscalité à Zoug, la question importante reste:
"Et les Superpoints par rapport aux points Cumulus, dans tout ça ?"
mdr
:o)

Écrit par : Blondesen | 10/05/2008

Roger, dans un message vous soulevez le problème des loyers très (trops) chers. En feuilletant un bouquin que n'existe plus actuellement (Annuaire Genevois-Savoir) je constate que pas mal d'élus de gauche louent leurs bureaux ou appartements dans des immeubles dont le propriétaire est l'Administration Municipale. Je suppose qu'il ne s'agît que de quelques coïncidences heureuses et en aucun cas de copinage politique. Je suppose également que ces appartements (dont un est occupé par un Conseiller Administratif AdG) sont loués a des loyers "normaux" et non pas à des prix "préférentiels"!!

Écrit par : Octave Vairgebel | 10/05/2008

Sachant que Micheline Calmy-Rey(PS), a signé un contrat pour du gaz iranien, qu'en dites vous de cette nouvelle ?

"Les radicaux genevois veulent enterrer le projet de centrale à gaz au Lignon.
GENEVE. Le Parti radical déposera au Grand Conseil un projet de loi constitutionnelle pour inscrire dans la Charte cantonale l'interdiction de l'usine à gaz prévue par les Services industriels. Les Verts s'opposent aussi à la centrale."

Quel est la position du PS à ce sujet ?

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 10/05/2008

C'est amusant, j'ai fait le même constat qu'Octave! Il en va de même avec les locaux des partis de gauche ou verdoyant. Comme quoi la subvention, si elle ne permet pas pa prospérité est un bon engrais pour les meurons rampants!

C'est aussi le cas de la majeure partie des coopératives, elles sont aux mains de familles issues des mêmes milieux sur des terrains appartenant souvent à des municipalités de gauche.

Mais comme le dit Octave, tout ceci n'est certainement que pure coïncidences! La preuve même Hiler habite dans un logement érigé sur des financements publics.
Malheureusement pour nous, il n'est pas encore assez gros pour boucher le trou des finances publiques.

Ce qui m'amuse le plus c'est de voire le preux Deneys s'énerver lorsque des citoyens qu'il est supposé défendre lui préfère le MCG!!! Cela prouve au moins que ce socialisme n'est pas très ouvert à la critique!

Comme tous les enfants pris à marauder, il fait la moue!

A part ça, je trouve que voir le député être dépité décuple mon plaisir. Ce qui ne veut pas encore dire que je le veux déca-pité!

Seulement un peu plus réaliste sur les errements du PS et plus objectif sur les vraies réussites de ses adversaires.

Avec ça on aura déjà fait pas mal de chemin. Non?

Pour ce week-end faites attention député vélocipédiste, car si ça pente ça côte, que vous y croyez ou non! A défaut ça pourrait mal tornare pour vous!

Écrit par : Notes & Décibels | 10/05/2008

Cher Monsieur,

Comme promis dans mon message d’hier soir, je vous reviens sur la question de nos finances publiques.

Ainsi, à vous lire, la division de nos dépenses totales par le nombre d’habitants est biaisée du fait des nombreux pendulaires vaudois qui consomment des services publics sans en payer leur part à Genève.

Cela pourrait être bien vu !

Je garde même le souvenir qu’une de nos Conseillère d’Etat, devenue depuis Conseillère fédérale, avait essayé d’assujettir les pendulaires vaudois à l’impôt à Genève.

Malheureusement, cela ne résiste pas à l’analyse.

Parmi les Fr. 17'921.10 que nous avons dépensés par habitant en 2005 (Administration fédérale des Finances), les gros postes se répartissent comme suit :
- Enseignement, Fr. 4'183.50, 23.35 %
- Santé, Fr. 4'048.50, 22.59 %
- Prévoyance sociale, Fr. 3'821.30, 21.32 %

Or, un pendulaire, quand bien même il vient travailler à Genève, scolarise ses enfants dans le canton de Vaud et s’y fait soigner et hospitaliser. Quant aux prestations sociales, j’imagine que le Canton de Genève n’en verse pas beaucoup aux pendulaires vaudois…

Certes, les pendulaires profitent de nos dépenses en matière de trafic (Fr. 666.80, 3.72 %), et éventuellement de police (Fr. 648.30, 3.62 %) et de culture (163.80, 0.91 %).

Vous conviendrez bien volontiers que cela ne représente pas grand-chose en comparaison de nos dépenses totales.

Dès lors, laisser supposer que les milliers de francs dépensés en plus par habitant à Genève que dans les autres cantons (50 % de plus) viennent des pendulaires vaudois est, au mieux, de la désinformation (c’est le mot politiquement correct pour dire mensonge).

Dans le même ordre d’idées, on pourrait aussi dire que comme les internationaux vont dans des écoles et des cliniques privées, nos dépenses concernent moins d’habitants que le nombre effectif de résidents. Ce n’est pas plus malhonnête (intellectuellement) que de prétendre ajouter les pendulaires pour le calcul de nos dépenses…

Je ne vous jette pas la pierre, vous ne saviez pas ! Et bien maintenant, vous connaissez les vrais chiffres.

Concernant notre dette, nous avons mis des dizaines d’années, en augmentant de manière inconsidérée nos dépenses, pour constituer ce trou abyssal. Faut-il vraiment tout rembourser immédiatement, ou pouvons-nous profiter de notre marge de manœuvre pour en rembourser une partie et rendre notre fiscalité un peu plus « raisonnable » en comparaison avec les autres cantons suisses ?

Je me réjouis de vous lire.

Yves Cogne

Écrit par : Yves Cogne | 10/05/2008

Cher Monsieur Cogne,
j'ai eu la plaisir de lire vos explications dans la presse locale. Sans flagorner, j'admire car je ne suis pas un spécialiste des finances publiques. Mais avec vous tout semble simple.

Question: nos dirigeants politiques semblent soit être de mauvais élèves soit des ânes incapable de comprendre quoi que ce soit, pourriez-vous faire une cours général dans la TG/LETEMPS/GHI ou n'importe quel autre canard pour que, lors du prochain scrutin, nous puissions faire un choix plus avisé que les cloches qui hantent St Pierre.

Pour ce qui concerne M. Deneys, je crains que nous ayons à faire à un obstiné qui ne fonctionne, comme l'a dit un autre internaute, que sur le dogme.

Malheureusement, ces personnes là sont incorrigibles car elles sont hermétiques à la critique commes à la révision de leurs théorèmes.

Monsieur Cogne, au nom de bien des Genevois, ouvrez votre propre blog pour que nous puissions bénéficier de votre clareté et que MMess. Deneys, Brunier, Sommarugua et sa compagne Mme Salerno soient renvoyés à leurs études car à force de dire des niaiseries, ils finisssent par polluer l'esprit des bien des citoyens.

QUant à vous M. Deneys, au lieu de vous énerver contre ceux qui pensent que le MCG répond mieux à nos préoccupations que vous, je crois qu'un bilan s'impose à mi législature. Vous devriez constater que les votes de ce parti au Gd COnseil sont plutôt en votre faveur que du côté de l'UDC. Dommage que cela ne vous fasse pas plus réfléchir.

Écrit par : Elie Schwarz | 11/05/2008

Roger, comme vous êtes un fervent adepte du Bio, je vous demande une explication sur un produit Bio, le saumon d'élevage fumé Bio de Norvège car, comment faire un saumon fumé Bio alors qu'il n'y a AUCUN saumon d'élevage Bio en Norvège ? Y aurait-il tromperie sur la marchandise ? Moi je trouve drôle de bouffer du saumon élevé avec de la farine de poisson qui n'est pas Bio et de retrouver un saumon fumé Bio au bout de la chaîne !! Y aurait-il des gens assez crédules pour croire à la mistification ? Est-ce que les adeptes du Bio achêtent les yeux fermés ?

Écrit par : Octave Vairgebel | 13/05/2008

Roger, après réflexion, je constate que je me suis trompé car tout le monde sait que le saumon n'intéresse pas nos gauchos de service, seul le caviar à une certaine importance !

Écrit par : Octave Vairgebel | 13/05/2008

@ Octave. Surtout après la visite de leur (notre?) Président (des assureurs-maladie), en Azerbaïdjan...les importations de caviar vont augmenter !

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 13/05/2008

Roger, visitez le blog de Denis Bloud et vous verrez ce à quoi vous avez échappé !!

Écrit par : Octave Vairgebel | 14/05/2008

Je suis surpris que vous ne répondiez pas aux diverses questions (dérangeantes ?)et également que vous ne commentiez pas la magnifique attitude du procureur genéral Zapelli concernant les squatters de Montbrillant !

Écrit par : Octave Vairgebel | 14/05/2008

Monsieur Deneys,

C'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai suivi ce débat. J'ai relevé deux petites choses dans vos interventions qui m'ont interpellées.

Tout d'abord, vous dites: "Maintenant, quand on trime pour 3'000.- à 5'000.- par mois, ou même allons jusqu'à 8'000.- / 9'000.-, le fait que certaines communes offrent p.ex. des places de crèche et d'autres pas, le fait que les associations soient plus ou moins soutenues, que les besoins des jeunes soient plus ou moins pris en compte... c'est à la tête du client..."

Par "à la tête du client", vous voulez dire que suivant que l'on est dans une commune ou dans une autre, on n'a pas la même gestion? J'espère que ce n'est pas une surprise pour vous. Et c'est bien heureux comme ça. Je n'apprécierais pas de subir les décisions prises par des gens élus par d'autres. Je m'interroge donc sur la motivation de ce commentaire. Pensez-vous que la démocratie est un système qui ne nous convient pas? Ou que le découpage administratif est mauvais?
Mais si c'est le découpage administratif, comment le modifier? On pourrait certes réduire les disparités intercommunales en supprimant les communes. Quelle belle égalité de traitement nous aurions là. Mais flûte! Vous l'avez dit vous même, nous avons un problème de disparité intercantonale. Qu'à cela ne tienne, supprimons les cantons, nous aurons une encore plus belle égalité de traitement.
Il demeure cependant un problème, au niveau international. Comment faire pour éviter toutes ces inégalités planétaires? Comment lutter contre l'épouvantable et honteuse concurrence fiscale internationale?
Ne vous inquiétez pas, j'ai la sollution: il suffit de supprimer toute autonomie étatique. Un gouvernement mondial, élu démocratiquement et avec transparence, qui gouvernera pour le plus grand bien de tous.

J'en viens à ma deuxième remarque.

Vous dites quelques messages plus haut: "Et pour finir : est-ce que j'ai dit que j'ai eu raison à la Coop, Octave ? Hmmm ?"

Je vais donc vous renvoyer dans un premier lieu au titre de cette discussion: "méchante coop et gentil papa". La brillante éducation que j'ai eu le privilège d'acquérir grâce à l'inégalable instruction publique genevoise me laisse penser qu'il faut une sacrée dose de mauvaise foi pour ne pas voir la contradiction même pas cachée dans ces propos. Cela dit, si d'aventure cela ne vous paraissait pas évident, relisez donc attentivement votre première intervention. Des termes comme "miss Dragon des Palettes", "arnaque", "soupçonne d'être un voleur"...n'incitent pas vraiment à interpréter votre intervention comme un "j'ai eu tort, la Coop n'a fait que son travail"

Vous imaginez bien que si ces magasins ne subissaient pas de vols, ils ne donneraient pas ce genre de consignes aux caissières. Etre désagréable avec le personnel qui ne fait qu'appliquer les consignes (même pas abusives) qu'il a reçu n'est pas le signe d'un grand respect d'autrui. Et que dire du "je suis connu dans la République"...?
Comme s'il fallait être inconnu de tous pour être malhonnête ;-)
Sans compter que, au risque de flétrir quelque peu votre ego déjà malmené semble-t-il par le personnel commerçant, je n'avais jamais entendu parler de vous jusqu'à la lecture de ce blog et serait dans l'incapacité totale de vous reconnaître si vous me donniez un coup de pied au derrière. Ce qui est d'autant moins choquant que vous seriez vous même bien en peine de m'identifier pour m'asséner le coup suggéré...

Bien à vous

I.K.

Écrit par : Ingmar Klaksson | 22/05/2008

@ Ingmar Klaksson. Monsieur, votre commentaire, me rappelle un procès qui se passe actuellement en Allemagne, au sujet de LIDL, un distributeur qui a décidé, face aux nombreux vols, commis tant par les clients que par les employés d'installer des caméras, au dessus des caisses, pour bien prouver à la justice, leurs éventuelles décisions de licenciement avec effet immédiat.

Ce procès a même déclenché la furie des syndicats, pour protéger les "pauvres petits employés".

Comme ancien agent de sécurité, (je ne fais pas de promotion pour ce métier), je peux vous affirmer que sans voleurs, il n'y aurait pas de "surveillants"...

C'est toujours le même débat avec les caméras des surveillance sur le domaine public. Je vous garantis que toute victime demanderais à ce que son agresseur puisse être filmé et confondu, accusé et jugé.
Mais voilà, qui n'en veut pas ? La même gauche, s'exprimant par la voix d'un Laurent Moutinot, qui veut introduire un service d'information pas SMS, pour connaître les plaques des véhicules.

Bizarrement, les mêmes qui dénonçaient les fiches, veulent introduire maintenant ce service, contraire à la confidentialité des informations détenues par la police et le service des autos.

Elle est belle la politique, n'est-ce pas ?

Bien à vous,

Victor

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 22/05/2008

Halalala ! C'est dur quand même ! Ai-je mérité tous ces commentaires ? Il y a des choses affreuses, malhonnêtes, fausses, j'essayerai d'y revenir mais heureusement que la vie ne se résume pas à un blog, non ? Surtout, ces commentaires sont essentiellement peu intéressants, pas constructifs, à l'exception notable de M. Cogne (on reprendra cette question de taxe professionnelle et de différences fiscales une autre fois; intégrons néanmoins les pendulaires vaudois dans les calculs... mais on doit soit les pondérer pour ne garder que la part genevoise de leurs dépenses sociales - école primaire, évidemment non, écoles supérieures, c'est à voir, culture c'est certain, voire stade ou patinoire subventionnés - soit intégrer les dépenses sociales de cette partie vaudoise de territoire) et, peut-être, M. Klaksson... car il me rend quelque part un peu triste...

Mais je vais le rassurer tout de suite : ma maman pense (presque : elle est socialiste de longue date) comme vous : j'ai eu tort et la caissière raison. C'est une référence, non ?

Maintenant, pourquoi cette subite tristesse ? M. Klaksson reprend le titre, des extraits pour prouver par les mots que j'aurais ainsi sous-entendu avoir eu raison... Halalala ! M. Klaksson, reste-t-il une part d'enfance en vous ? Est-ce que vous vous souvenez des contes, des histoires de votre enfance ? Des dessins animés de Walt Disney peut-être ? Ici, ce n'était pas "La belle et le clochard" ou "Le petit chaperon rouge" mais "Méchante coop et gentil papa...".

Donc il faut tout expliquer (ça me fait d'ailleurs penser que je ne comprends pas ces émissions débiles où on entend des rires pour faire comprendre que c'est drôle, je n'ai pas la TV mais j'ai vu ça il y a 2 ou 3 semaines en zappant.... quel drôle - triste en fait - de monde !)

Alors, quand on écrit une histoire, on essaye de garder une logique, un style, une dynamique de récit... J'espère que vous aviez eu l'occasion d'expérimenter ceci quand vous étiez à l'école...

Pour le reste, comme toujours, si Madame la caissière n'avait pas traité l'enfant devant moi de la sorte et ne m'avait pas posé ces questions en m'agressant (c'est comme avec la Police : ce n'est parce qu'on représente l'Ordre, l'Etat, l'Autorité que tout est permis. Au contraire même : le respect est indispensable et l'écoute nécessaire, même si on a raison), je n'aurais certainement pas pensé à raconter cette petite histoire, peut-être destinée à un futur recueil de contes pour petits et grands enfants...

Quant aux différences entre communes, pourquoi pas, mais aujourd'hui le problème est que les répartitions de tâches entre les différents niveaux de pouvoir (fédéraux, cantonaux et communaux) sont totalement irrationnelles. On délègue à tort et à travers des compétences sans mettre un miminum de cadre qui garantit l'égalité de traitement entre les citoyennes et les citoyens ! Parce qu'aujourd'hui, on ne choisit pas vraiment toujours le lieu où on habite, entre Genève ville, Plan-les-Ouates, Annemasse ou Nyon... Donc typiquement, dans le domaine de la petite enfance, est-ce normal que selon votre lieu de domicile, une offre de crèche existe ou non ? Et que cette offre est à des coûts et des conditions qui ne sont pas équivalents ? Si vous appelez "bonne gestion" une commune qui ne dépense rien pour ses habitant-e-s, évidemment que celle qui se fiche des jeunes et des vieux dépensera moins par habitant que celle qui s'en préoccupe... Autre remarque, il est aussi difficile de parler correctement des différences entre les communes (ou les cantons mais c'est certainement moins marquant) si on ignore le fait que les différences économiques et sociales sont importantes : évidemment que dans une commune qui a fait des efforts pour accueillir des logements sociaux, vous aurez plus de besoin en matière de prestations sociales, scolaires, parascolaires, de sécurité certainement aussi... bref, Cologny n'est pas Onex ou Vernier et c'est trop simple d'en tirer des conclusions quant à la qualité de la gestion de ces communes...

Donc, de mon point de vue, on ne peut pas simplement dire au niveau de l'Etat "les communes s'occupent de la petite enfance et des crèches, nous fixons les normes de construction, d'encadrement, etc. et nous vous aidons financièrement si vous le faites". Il faut soit cantonaliser la petite enfance afin de donner les mêmes possibilités à tous les habitants de ce canton, soit IMPOSER aux communes de réaliser des places de crèche dans des délais raisonnables !

Vous n'avez pas besoin d'être d'accord avec moi mais j'espère que vous suivez le raisonnement...

Écrit par : roger deneys | 22/05/2008

Walt Disney ? C'est pourquoi j'ai choisi Jiminy Cricket, pour illustrer ma personnalité, plus que c'est la conscience des petits menteurs en herbe, comme Pinocchio...

Des Pinocchio, vous avez certainement du en rencontrer dans votre parti, non ?

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 22/05/2008

Cher Monsieur,

Je vous ai lu avec enthousiasme.

En effet, depuis le 9 mai, plus de nouvelles.

Je vous craignais souffrant.

Et las !!!

Quelle ne fut pas ma déception !!!

Après 2 semaines d’absence, après avoir laissé des questions intéressantes en suspens (faut-il intégrer les pendulaires vaudois dans les dépenses publiques par habitant, dépensons-nous à Genève plus que la moyenne, l’étude de la CCIG qui démontre que nous dépensons à Genève 2 fois plus qu’ailleurs en Suisse est-elle incomplète et partiale, etc.) voilà que je constate qu’il suffit de « Klakssoner » ;-))) pour avoir droit à une réponse !

Certes, vous relevez que mes propos sont notablement intéressants et constructifs, et je vous en remercie ;-))))

Plus sérieusement, j’attends avec une impatience que je peine à dissimuler que nous reprenions ce débat sur nos dépenses publiques. (Concernant la taxe professionnelle, je vous ai déjà donné un truc qui vous permettra d’assurer votre réélection dans les communes qui ont un dégrèvement de 100 %).

Pour en revenir à votre propos sur les différences entre les communes, peut être est-il utile de rappeler que les communes sont gérées par des maires et adjoints/conseillers administratifs et des conseillers municipaux qui sont élus par les citoyens (et depuis peu par les résidents).

Ces élus ne sont rien d’autre que des représentants des électeurs (une élection ne rend pas plus futé que la moyenne) et, à ce titre, les décisions qu’ils prennent sont celles que souhaite la majorité.

Et si une majorité d’électeurs, pour diverses raisons, ne souhaite pas bénéficier d’une crèche, faut-il que la minorité lui impose les coûts y relatifs ? La crèche fait-elle partie du minimum vital, et son absence vous fait-elle tomber d’un coup dans la catégorie des « structurellement pauvres » ?

J’en doute.

Et comme nous vivons dans un pays démocratique, et que n’importe qui (ou presque) peut se présenter à une élection municipale, alors il faut bien admettre que les communes qui n’ont pas de crèche sont des communes dans lesquelles la majorité de la population n’en souhaite pas. Et je fais confiance à mes concitoyens pour ne pas souhaiter une crèche seulement pour la période pendant laquelle ils ont des enfants en âge de la fréquenter…

Quant aux différences de revenus entre les communes, dépendant de leurs contribuables, la péréquation intercommunale et la part privilégiée ne sont-elles pas là pour corriger d’éventuelles disparités ?

Actuellement, la part privilégiée d’impôt crédité à une commune dépend de 4 indices :
- Revenus par rapport au nombre d’habitants ;
- Revenus par rapport au nombre d’élèves ;
- Revenus par rapport à l’importance du domaine public ;
- Taux des centimes additionnels.

Si ces méthodes actuelles ne fonctionnent pas (ou pas bien), un député, membre de la commission fiscale, ne peut-il pas déposer un projet de loi visant à « équilibrer les compteurs » ?

Si votre projet est juste et équilibré, vous pouvez compter sur mon soutien !

Bien entendu, comme les communes ont des compétences propres pour les dépenses, elles doivent donc conserver des compétences propres pour les recettes. Dès lors, elles doivent pouvoir fixer librement leurs centimes. Sinon, autant supprimer les communes ! (mais c’est un autre débat, que nous pourrons reprendre aussitôt que nous aurons l’un et l’autre épuisés nos arguments sur les dépenses cantonales d’abord, sur les dépenses communales ensuite).

Par exemple (tiens, une idée supplémentaire), les seuls pompiers professionnels du Canton sont les pompiers de la Ville de Genève (SIS), au service de tout le canton. Pourrions-nous imaginer que le SIS émarge au budget du Canton plutôt qu’au budget de la Ville de Genève ?

Pour arriver à une plus juste répartition, il convient que les services qui profitent à tous soient financés par tous ceux qui en profitent (au sens large – vous l’aurez compris).

Je me réjouis de vous lire.

Yves Cogne

Écrit par : Yves Cogne | 22/05/2008

Cher Monsieur Cogne,

Cela va peut-être vous étonner mais JE TRAVAILLE ! m. Klaksson n'y est pour rien, j'ai parfois un peu de temps pendant les débats du Grand Conseil, pendant que j'écoute mes collègues, pour répondre ou écrire... En ensuite, je suis député, informaticien et patron d'une PME, pas fiscaliste... Comme la plupart des député-e-s, je suis là pour amener un regard citoyen, démocratique, transparent, notre expertise ne vient qu'en complément... Et nous sommes loins de maîtriser dans le détail l'ensemble des lois et des réglements (la commission fiscale siège 2h par semaines, pas 20 !)... Donc répondre à vos intéressantes remarques et questions me prend du temps que je n'ai pas...

Pour les pompiers, OUI, bien entendu, une solution cantonale serait nettement préférable et rationnelle ! Maintenant, d'ici 20 minutes, on aura droit aux commentaires courroucés de toutes les corporations communales de pompiers... Et la logique actuelle qui consiste à baisser les revenus du Canton alors que les communes sont de plus en plus riches va exactement dans le sens inverse de ce que nous souhaitons : le Canton se désengage de tâches qu'il devrait accomplir au prétexte qu'il n'en a plus les moyens...

Et la péréquation est une méthode, je ne suis pas convaincu que ce soit la bonne, pensons au niveau fédéral où Genève est considéré comme un canton riche (ce qu'il est effectivement en réalité) mais de nouveau en ne comptant notamment pas la population frontalière... bref, c'est des calculs hyper compliqués, d'épiciers savants, jamais totalement "justes"...

Écrit par : roger deneys | 23/05/2008

Cher Monsieur,

Je ne doute pas un seul instant que vous soyez bien occupé, entre votre famille, votre travail, votre activité politique et d’éventuels loisirs. J’avais conclu mon introduction par « Plus sérieusement… », pensant ainsi vous montrer qu’il s’agissait d’une boutade…

Il ne m’est jamais venu à l’esprit que vous étiez fiscaliste. Au contraire, je m’en félicite ! La mission d’un député (même membre de la commission fiscale) est d’être futé et de savoir faire preuve de bon sens et d’esprit de synthèse. Pas d’être un technicien.

Et heureusement que la commission fiscale ne siège que 2 heures par semaine et pas 20 ! Cela vous permet de continuer à mener une vie (presque) normale et de rester en contact avec la réalité. Je suis farouchement opposé à un parlement professionnel (mais c’est un autre débat).

Dans la mesure où vous ne pouvez pas maitriser le détail de tous les sujets qui vous sont soumis, il serait sans doute utile que vous puissiez vous forger une opinion en en discutant avec des techniciens.

Concernant la fiscalité, j’espère que vous pouvez compter sur un bon appui technique de votre parti. Si tel n’était pas le cas, vous aurez sans doute compris que c’était un peu ma partie et, comme j’ai beaucoup de plaisir à en débattre avec vous, c’est bien volontiers que je continuerai à vous expliquer les différentes conséquences des projets de loi qui vous sont soumis.

Encore faut-il pour cela que vous ne remettiez pas en cause les chiffres que je vous présente.

Ils sont justes, je ne suis qu’un technicien.

La politique, c’est votre partie !

Concernant les pompiers, il n’est bien entendu pas question de toucher aux compagnies de pompiers volontaires dans les communes. Il suffit juste que les pompiers qui sont au service de tout le Canton (SIS) émargent au budget de ce même canton.

Quant à la péréquation (intercantonale ou intercommunale), je vous réitère ma proposition d’en discuter à votre convenance.

Je me réjouis de vous lire.

Yves Cogne

Écrit par : Yves Cogne | 23/05/2008

Cher Monsieur Deneys,

Vous vous demandez si vous méritez tous ces commentaires...
Peut-être auriez-vous du choisir un autre mode de promotion politique si vous n'aviez pas envie d'être contredit?
Quoi qu'il en soit, vous me voyez frustré, parce que m'étant éloigné brièvement de mon écran, je me suis fait souffler ma réponse par l'excellent monsieur Cogne (il me paraît d'autant plus excellent qu'en vous lisant, je préparais à peu de chose près - le style et le côté précis, sans doute - la même réponse ;-) ). C'est fort contrariant.

J'ajouterai juste un petit commentaire eu égard à la façon dont vous me répondez: je lis dans votre réponse:
"Si vous appelez "bonne gestion" une commune qui ne dépense rien pour ses habitant-e-s, évidemment que celle qui se fiche des jeunes et des vieux dépensera moins par habitant que celle qui s'en préoccupe"

Cela laisse supposer que je prétend qu'une commune qui dépense peu a une bonne gestion, et une qui dépense beaucoup en a une mauvaise. C'est tout à fait inexact. Je ne me suis pas exprimée sur la "qualité de gestion" des dites communes, et ce pour deux raisons. D'abord, il ne m'appartient pas de juger de la gestion d'une commune dans laquelle je ne suis ni contribuable ni électeur. Ensuite, s'il est vrai que d'une manière générale les collectivités publiques ont une propension générale naturelle à gaspiller les deniers publics, leurs dépenses n'en sont pour autant pas toutes, et de loin, inutiles. Il conviendrait de juger de cas en cas. Ce qui est sûr en revanche, c'est qu'il est normal que les électeurs et citoyens d'une commune décident de leur gestion et assument les conséquences de ces décisions, que ces conséquences soient une forte imposition ou de faibles prestations. Après tout, être libre et responsable, c'est bien un peu ça, non? Votre façon de voir la gestion communale est un peu effrayante: vous acceptez en quelque sorte la démocratie, mais pour autant que les collectivités se voient imposer de façon non démocratique ce qui vous tient particulièreemnt à coeur. Etrange vision...

Ensuite, pour revenir à l'histoire du gentil papa... que dire? Vous vous réclamez vous même d'un style enfantin, et regrettez en parallèle que vos propos puissent paraître manichéens...
Mais chez qui plus que chez Disney les gentils sont vraiment gentils et les méchants vraiment méchants. En insistant sur ce point, je crains que vous ne confirmiez mon analyse.

Enfin, vous finissez par cette phrase:
"Il faut soit cantonaliser la petite enfance afin de donner les mêmes possibilités à tous les habitants de ce canton, soit IMPOSER aux communes de réaliser des places de crèche dans des délais raisonnables"

Elle résume malheureusement parfaitement votre vision de la société: IMPOSER, quelle qu'en soit l'acception. Vous comprendrez donc que je peine à partager votre vision.

Bien à vous,
I.K.

Écrit par : Ingmar Klaksson | 24/05/2008

Ingmar, vous confondez égoïsme et liberté ! Certaines règles, certaines normes sont imposées parce qu'on estime utile qu'elles s'appliquent de façon équitable à toutes et tous. Ce n'est pas moi qui l'ai inventé. Aujourd'hui, c'est le règne absolu de l'égoïsme au nom d'une prétendue liberté qui ne fait que rendre les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Et je ne suis pas d'accord avec ça ! Je suis donc pour que des règles équitables soient imposées quand il n'y a pas d'autres solutions. Dans le domaine de la petite enfance, des appuis scolaires, etc., c'est aberrant de laisser ces compétences aux communes sans fixer des règles ! D'ailleurs, la liberté n'a rien à voir là-dedans, c'est comme quand on tartine sur le lien entre bagnole et liberté ("la liberté du mode de transport"). Etre libre, c'est d'abord l'être dans sa tête.

Écrit par : roger deneys | 24/05/2008

"Aujourd'hui, c'est le règne absolu de l'égoïsme au nom d'une prétendue liberté qui ne fait que rendre les riches plus riches et les pauvres plus pauvres."


Ah ces lobby juifs, sionistes...après la visite d'Azzam Tamimi à Genève, cela ne m'étonne pas...
Dites, vous en avez combien d'enfants ? ( pour savoir combien d'antisionistes il y a de + sur la planète )...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 24/05/2008

Cher Monsieur,

On ne doit sans doute pas vivre dans le même monde.

Dans le monde dans lequel je vis, les communes sont dirigées par les personnes qui ont été élues pour ça.

Dans le monde dans lequel je vis, les élus communaux sont à l’écoute de leurs concitoyens.

Dans le monde dans lequel je vis, lorsqu’une majorité des habitants veut bénéficier d’un nouveau service, les élus le mettent en place.

Dans le monde dans lequel je vis, lorsque les habitants ne sont pas contents de leurs élus, ceux-ci ne sont pas réélus.

Cela s’appelle la démocratie.

Si les services mis à votre disposition par la Commune de Plan-les-Ouates ne répondent pas à vos attentes, peut-être devriez-vous vous présenter aux prochaines élections municipales. Vous pourrez alors exposer vos idées et convaincre vos collègues de débloquer les budgets nécessaires à vos projets.

C’est moins gratifiant que le Grand Conseil, mais ça peut être utile aussi !

Par ailleurs, vos propos sur la liberté m’ont bien fait rire : « c'est aberrant de laisser ces compétences aux communes sans fixer des règles ! D'ailleurs, la liberté n'a rien à voir là-dedans ».

Une fois de plus, l’absence de crèche dans une commune est-elle une caractéristique de paupérisation sociale ?

Si j’ai bien compris, les communes sont libres de faire comme vous voulez !

Qu’est-ce qu’on fait des électeurs ?

On leur donne des bulletins de vote déjà remplis ?

Je me réjouis de vous lire.

Yves Cogne

PS à M. Klaksson :
Je suis désolé de vous avoir brûlé la politesse et d’intervenir dans votre débat. Toutefois, je suis convaincu qu’en conjuguant nos efforts, nous pourrons rallier M. Deneys à la pertinence de nos arguments.

Écrit par : Yves Cogne | 25/05/2008

wow!!!Vous avez inventé très intéressant article. J'espère beaucoup que vous continuez à écrire pour ce sujet, j'attendrai de nouveaux messages. mais ces commentaires!!! ces le plus interessent de tous!

Écrit par : Joe - Mister Doctor | 10/11/2008

Oui, je partage vos emotions. Tout ce qui j'ai dans ma tete c'est une seul idee que vous etes fatigues un peu et la vie quotidienne vous a pose cette tension. Dans ce cas j'ai seulement une decision c'est de regarder tout cela sans negation.

Écrit par : Evan | 21/11/2008

o! je suius hereuuse d'etre derniere dans ce tour des commentaires.. Je pense que cette information peut etre utile pour moi. j'ai appris beaucoup de nouveau! merci a tous!

Écrit par : Sophie - Cyprus Property For Sale | 26/11/2008

@Octave

Pour information, la Migros est un groupe de 10 coopératives*. A Genève il existe donc Migros-Genève qui paie ses impôts à Genève (et non des moindres 3'609'000 pour Genève en 2009). Par contre, effectivement Coop paie tous ses impôts à Bâle.

* au même titre que la Suisse, dont les cantons délèguent des pouvoirs à Berne (confédération), à la Migros ce sont les 10 coopératives qui sont propriétaire de Migros Suisse et non l'inverse. Une société typiquement helvétique ! (la dernière ???)

Écrit par : Philippe C | 12/05/2010

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