25/06/2015

Le vélo, ce mal-aimé, méprisé et oublié. A longueur d'année.

A Genève, chez Luc Barthassat au niveau cantonal mais aussi chez Rémy Pagani au niveau de la Ville de Genève, et comme dans d’autres communes, le vélo est toujours systématiquement oublié et mis de côté. Ou mis « après » tous les autres modes de déplacement.

Ce n’est pas nouveau en réalité, j’aurais pu écrire ce blog il y a 10 ans, il y a 5 ans ou il y a 6 mois… car rien ne change fondamentalement, malgré quelques lueurs d’espoir en la matière de-ci, de-là au fil des années... mais sans progrès majeurs en réalité.

Pas (forcément) qu'on soit officiellement contre le vélo (en tout cas dans les discours, surtout qu'il fait toujours bien quand on parle de développement durable) mais, concrètement, dans la réalité des faits, on l'oublie, on le met de côté et, quelque part, on s'en fiche complètement dirait-on.

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18/12/2014

Baisse d'impôts : 275 millions de baisses... répartis moitié-moitié entre les 34'000 contribuables les mieux payés et les 234'000 autres !

La baisse d’impôts de 2009 a permis aux 2'252 contribuables gagnant plus de 800'000 francs par an d'économiser davantage que les 121'111 contribuables gagnant 60'000 francs ou moins, soit 23.7 millions de francs d’économies d’impôts pour les hauts revenus contre 20 millions de francs pour les plus bas revenus.

La baisse d’impôts de 2009 a permis aux quelques 34'000 contribuables gagnant plus de 180'000 francs par année d'économiser presque autant que les 234'000 contribuables gagnant moins que cette somme, soit 130.2 millions de francs en faveur des 34'000 contribuables les mieux rémunérés contre 144.7 millions pour tous les 234'000 autres contribuables.

Budget 2015, Genève, PL11536, PL11536A, PL10199A, baisses d'impôts, contribuables, Commission des finances, coupes, PLR, MCG, Socialistes


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24/09/2014

Finances cantonales genevoises et traversée de la rade : soyons pour une fois sérieux !

En 2009, un an après la crise des subprime, alors que la dette cantonale genevoise dépassait déjà 10.7 milliards de francs, une majorité PLR-PDC-UDC-MCG et Verts du Grand Conseil votait les yeux fermés, à quelques mois des élections cantonales, une baisse d’impôts dont l’impact était déjà évalué à près de 400 millions de francs par an en moins pour le canton et 100 millions de francs par an en moins pour les communes genevoises.

Résultat des courses : de 10.5 milliards en 2010, la dette cantonale genevoise atteint près de 13 milliards de francs fin 2013 !

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02/09/2014

Traversée de la rade : TPG Publicité ou TPG Débilité ?

Soyons clairs. L'acceptation de la traversée de la rade version UDC le 28 septembre prochain coûtera plus d'un milliard de francs pour sa réalisation, plusieurs dizaines de millions de francs par an pour son fonctionnement et aura pour seul effet de créer très rapidement des embouteillages encore plus monstrueux qu'aujourd'hui au centre de Genève.

Dans le même temps, les clients des TPG, qui sont pourtant des citoyens qui font déjà preuve d'un civisme particulièrement exemplaire en renonçant à la voiture individuelle pour s'entasser souvent comme des sardines et avancer à une vitesse d'escargot, en subiront immédiatement les conséquences.

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09/05/2014

Pour essayer de diminuer l'invasion automobile à Genève, votez et faites voter OUI aux 5 P+R en France voisine !

Chères et Chers Amis Cyclistes, Piétons, Flâneurs, Parents,

Je me permets de m’adresser directement à vous car la situation est inquiétante et qu’il faut nous mobiliser !

Dimanche 18 mai 2014, nous votons un crédit de 3.13 millions de francs permettant la réalisation de 5 parkings P+R en France voisine. Cette proposition de réaliser des P+R à l’extérieur de Genève, aussi évidente semble-t-elle être, est pourtant tout simplement révolutionnaire dans une cité vouée à longueur d’année au culte automobile, du salon de l’auto aux projets permanents de nouveaux parkings et de nouvelles traversées.

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15/08/2013

Front républicain contre le MCG cet automne ? Rupture possible des négociations secrètes entre l’Entente et le MCG en réalité !

En lisant l’article du Courrier relatif à une rumeur d’alliance républicaine cet automne, j’ai finalement compris d’où elle venait...

Depuis plus d’un an, le MCG se comporte au Grand Conseil comme un véritable larbin de l’Entente, votant avec elle propositions antisociales après propositions antisociales, cadeaux aux riches après cadeaux aux riches et ne défend d’aucune façon les intérêts des petites gens, des « exclus du système » qu’il prétend défendre.

Genève, Entente, MCG, UDC, Elections cantonales, Conseil d'Etat


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05/06/2013

Nouveau quartier des Cherpines : les Socialistes se battent pour réaliser un véritable écoquartier qui offre des logements à loyers abordables

Alors que la Commission des Grands Projets Urbains (GPU) du Conseil municipal de Plan-les-Ouates étudie actuellement le Plan Directeur de Quartier (PDQ) du périmètre des Cherpines, force est de constater que, pour les Socialistes, la déception et l’inquiétude sont au rendez-vous car l’objectif annoncé initialement, y compris par les milieux immobiliers, de réaliser un écoquartier aux Cherpines s’estompe toujours plus.

Mais ce n’est pas une fatalité pour les Socialistes : nous voulons toujours réaliser un véritable écoquartier qui offre des logements à loyers abordables à la population genevoise.

logement, écoquartier, plan-les-ouates, loyers abordables, cherpines, déclassement


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07/03/2013

IN-146 « Stop aux hausses des tarifs des Transports publics genevois ! » : passons à l'acte !

Tout en partageant les préoccupations exprimées par les initiants de l’IN-146, à savoir d’offrir à la population des tarifs réellement attractifs pour les transports publics genevois, force est de constater que cette initiative n’était pas particulièrement bien formulée. En commission des transports lors de l’étude de l’initiative et lors des débats en séance plénière, les députés socialistes, en particulier mes collègues Loly Bolay et Antoine Droin, ont d’ailleurs défendu l’idée d’un contre-projet à cette initiative pour répondre à la problématique de façon plus judicieuse. Mais maintenant que l'initiative a été acceptée par le peuple, il faut la mettre en oeuvre dans les meilleurs délais pour respecter la volonté populaire et simplement corriger les erreurs et les oublis de son texte. Sans tarder !

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21/11/2007

La mobilité à Genève : soutenons le référendum contre le Parking de Pré-L'Evêque !

Le Conseil municipal de la Ville de Genève a voté à la majorité un crédit d'étude de 560'000.- pour la réalisation d'un nouveau parking souterrain situé à la Place de Pré-L'Evêque, à proximité immédiate du quartier des Eaux-Vives. Si j'ai bien compris, ce parking de 250 places est essentiellement (180 places) destiné aux habitantes et habitants du quartier des Eaux-Vives, en raison du manque de place de stationnements dans ce quartier. Je crois avoir entendu le chiffre de 700 places de parking qui "manqueraient" (je n'aime pas beaucoup le verbe "manquer" : est-ce un manque de places ou un excès de voitures ?) dans ce quartier. En raison des incertitudes liées à sa réalisation (proximité de la nappe phréatique engendrant d'éventuels surcoûts, risque de référendum, etc.), la Fondation des Parkings n'a pas accepté de financer l'étude de ce projet et c'est donc la Ville de Genève qui devrait s'y coller.

 

A priori, on peut se dire que c'est une idée rationnelle, la Place de Pré-L'Evêque est une place (le terme est peut-être inappropriée) sinistrée, mais d'y laisser dormir des voitures en surface est une aberration compte tenu de la rareté de l'espace en Ville. Et les problèmes de stationnement aux Eaux-Vives méritent effectivement qu'on trouve des solutions.

Mais, vu l'endroit et la circulation alentour qui ne risque pas de diminuer à court terme, j'y érigerais plutôt un immeuble de bureaux et tant pis pour cette "place" qui n'a pas survécu à l'aberration automobile…. En tout cas, si j'habitais les Eaux-Vives, c'est sûr que je n'irais pas m'y promener avec mes enfants, même "libérée" de ses voitures stationnées en surface, cette "place" est un enfer ! C'est plutôt un crottodrome de plus…

Les chiffres évoqués pour la réalisation du parking tournent autour de 15 millions de francs.

Et c'est là que je ne peux m'empêcher d'avoir de vrais doutes…

On dépenserait 15 millions de francs pour résoudre le problème de 180 "habitants" ? Alors qu'en fait ces habitants ne sont que des pendulaires à l'envers : ils habitent en ville mais travaillent ailleurs et sont donc des pendulaires vers un autre lieu, comme les Nyonnais ou les frontaliers : ils habitent ailleurs mais viennent travailler en ville. A Plan-les-Ouates, où j'habite depuis l'hiver dernier, à proximité de la Ziplo (Zone Industrielle de Plan-les-Ouates), nous avons des pendulaires de la Ville de Genève, qui habitent en ville et qui viennent travailler en prenant leur voiture, d'autant plus facilement d'ailleurs que le parking est ici gratuit ! Et pourtant des liaisons TPG assez efficaces existent ! En 2007, je trouve cela tout simplement incroyable et inadmissible !

Mais revenons au parking en question. 15 millions pour 180 habitants. 700 places "manquantes"… soit 4, voire 5 parking, 60 ou 75 millions à coûts équivalents. Et aurions-nous pour autant régler définitivement le problème ? Quand je pense à l'attitude du TCS en général, des lobbies habituels du tout vroum-vroum (Feu Vert, GTE, etc.) et de la majorité de droite au Grand Conseil (qui refuse d'améliorer l'attractivité de la Rue du Rhône simplement parce que la fermeture du trajet allant de la Place du Rhône à la Place Bel-Air est évoquée; ou qui complique le système législatif réglementant la création de zones 30 en adoptant une loi redondante avec le dispositif fédéral mais aussi en partie plus contraignante donc potentiellement illégale), j'ai l'impression que cela ne servirait à rien.

Et faut-il vraiment investir 15 millions de francs pour enterrer 250 voitures et répondre aux besoins de 180 habitants automobilistes ? Quand on connaît les problèmes liés au réchauffement climatique ? Aux coûts de l'énergie et du pétrole qui sont à la hausse ? Quand on sait que près de 30% des ménages vivant en ville n'ont pas de voiture ? Et que ce chiffre est encore plus élevé dans les autres grandes villes suisses ?

Donc j'avais envie de poser la question différemment : est-ce qu'il ne serait pas possible de faire renoncer à la voiture 180 habitants des Eaux-Vives moyennant 15 millions de francs ? Ou, idéalement, d'en faire renoncer davantage pour la même somme ? Ou le même nombre pour nettement moins d'argent ?

Car en fait l'investissement dans un parking, ici ou ailleurs, comme envisagé à la Place Neuve à l'époque, représente surtout une source de nuisances à très long terme : on ne va pas renoncer à exploiter un parking bénéficiant d'un droit de superficie de 99 ans avant la fin de cette période, surtout compte tenu de l'investissement consenti !
Avec 15 millions, pourrions-nous faire renoncer 300 familles des Eaux-Vives à la voiture individuelle ? Ce n'est peut-être pas "équitable" pour celles et ceux qui n'en ont pas, mais essayons au moins de faire l'exercice… Je sais bien que certains esprits chagrins me rétorqueront que certains profiteront de l'occasion pour tricher, mais faisons abstraction de ces aspects qui peuvent être réglés de différente façon.

15'000'000 francs divisé par 300 = 50'000.- par famille. Est-ce qu'avec une somme destinée à la mobilité de 50'000.-, des habitantes et habitants renonceraient à la voiture ?

Un Abonnement Général annuel 2ème classe des CFF coûte 3'100.- et il sert aussi d'abonnement annuel TPG-Unireso. Le partenaire 2'100.-, les enfants dès 6 ans, selon l'âge, entre 600.- et 800.-; Selon mes souvenirs, Mobility CarSharing (www.mobility.ch) exige une utilisation annuelle de l'ordre de 10'000.- pour considérer qu'une voiture est "rentable". Un bon vélo coûte 1'000.-, un vélo électrique dans les 1'500.- à 2'000.-, un scooter électrique dans les 4'000.-


Et la voiture coûte cher en réalité. En y renonçant, on économise aussi.
Pour 15 millions de francs, ne devrions-nous pas par exemple tenter l'expérience de trouver 300 ménages des Eaux-Vives prêts à signer un contrat de mobilité dans lequel ils s'engagent à vendre leur voiture (sans en faire racheter une par un parent ou un ami) en échange d'une prise en charge de leur mobilité selon des modalités à définir, comme p.ex. 2'000.- d'investissement par personne pour l'achat de vélo/scooter électrique/etc. et ensuite 1'000.- à 2'000.- par personne par an pendant 10 ans pour la couverture des coûts de mobilité sous forme d'AG, de demi-tarifs, d'utilisation - limitée - de Mobility ?

A mon avis, même si cela peut paraître utopique, c'est moins idiot que de réaliser de nouveaux parkings souterrains, mesures de compensations ou non. Il faut désintoxiquer notre société de sa dépendance à la voiture et au pétrole !
http://www.geneve.verts.org/doc/Feuille%20de%20signatures...

ps1 : pour un montant inférieur à 15 millions de francs, la Ville fait preuve d'une frilosité bien grande pour réaliser un aménagement cyclable indispensable à la réalisation d'un véritable réseau cycliste urbain efficace : une passerelle sur le Pont du Mont-Blanc.


ps2: en lisant l'édito de la Tribune de ce mardi 20 novembre au sujet de l'avenir de la mobilité à Genève, je salue les efforts de ce quotidien pour parler de cette épineuse problématique mais je ne peux m'empêcher de constater que des réponses dogmatiques sont déjà données au sujet de la Traversée du lac avant même que le débat ait lieu ! Si le but du débat public de ce mercredi 21 novembre est de donner une légitimité à des choix idéologiques déjà faits, c'est tout simplement regrettable : n'ayons aucun tabou : la traversée du lac ou de la rade peut éventuellement être utile mais cela doit être vérifié en fonction des véritables mesures à prendre pour d'abord libérer l'agglomération des nuisances automobiles !

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12/06/2007

Vous avez aimé le bus D ? Vous adorerez le bus 23…

Lundi 11 juin 2006. Longue journée. Et la pluie qui recommence. Difficile pour Nathalie de rentrer à vélo avec notre fille Anja. En tout cas pas sympa pour elle de faire Carl-Vogt – Plan-les-Ouates quand il pleut. Alors je vais la chercher à la crèche pour rentrer "comme d'habitude" avec le tram et le bus, en reprenant la poussette.

J'arrive tard à la crèche, 18h. La boutchoute est épuisée. Mais elle veut marcher. De la crèche de la Nichée à Uni-Mail, ça fait une trotte. Un tram est là tout de suite, hop !, embarqué !, c'est parti ! Nous arrivons aux Palettes, il est 18h36 à ma montre. Y a-t-il un bus 23 ? Oui, à 18h39 ! Ma montre avance peut-être d'une minute, on ne devrait donc pas trop attendre. C'est d'ailleurs l'avantage du bus 23 : il s'arrête au même arrêt que le tram.

18h40 à ma montre, le bus 23 arrive. Un tram est aussi à l'arrêt, le bus 23 se gare à l'autre extrémité du quai, tout derrière, loin derrière le tram même. D'un bon pas, on marche en sa direction. Il reste 10m, peut-être même moins. Les passagers descendent du bus… mais, mais, mais… Je n'y crois pas !!!! Les portes se referment… et le bus démarre alors que je  suis à 5m de lui et que le chauffeur me regarde ! Ce n'est pas possible, il va sans doute s'arrêter plus en avant !? Je fais un signe au chauffeur avec les mains, toujours en courant "ben quoi ?"… il me voit, esquisse un bras d'honneur, du genre "c'est comme ça" et continue sa course, me filant sous le nez ! Me laissant avec ma poussette, ma fille sous le bras et un drôle de sentiment ! D'autres passagers potentiels s'exclament "Mais ce n'est pas possible ! On n'a jamais vu ça !"
Que faire dans des situations pareilles ? Ma fille a en tout cas bien aimé courir dans mes bras pour attraper le bus… Mais humainement, comment est-ce possible ? Comment peut-on être aussi lâche, bas, médiocre que ce chauffeur ? Un minable. Un pauvre type. Et comment peut-on imaginer que dans une entreprise de service public, ici à Genève, des gaillards pareils peuvent sévir? Je ne comprends pas. Même si le métier est dur, même si la direction met une pression de dingue sur les conducteurs, même si il y a trop de bagnoles, même si l'arrêt Palettes est super mal foutu et dangereux, cela me semble incompréhensible !

… Bon, heureusement, alors que je repars à pied, un bus 48 arrive à l'arrêt du Chemin des Palettes… et il est normal ! Il s'arrête ! Et prend des passagers ! Merci monsieur le conducteur de bus NORMAL !

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11/05/2007

Bus D comme... Disparu !

Le bus D...

Je n'avais jamais pris ce bus avant d'habiter Plan-les-Ouates, mais j'en suis sidéré ! Je n'ai jamais vu un truc qui marchait aussi mal !

En fait c'est plutôt le problème général des transports publics à la fréquence relativement basse, de 1 à 4 fois par heure.... quand on en loupe un, c'est la galère ! Le pire c'est quand il est en avance... de quoi péter les plombs !

Et quand il est bondé à tel point qu'on ne peut ni y entrer ni en sortir !

Mais ce matin, vendredi 11 mai, ne voilà-t-il pas que je dois aller chez un client à Plan-les-Ouates... et que depuis la Jonction, le bus D serait très pratique.... 9h26 je crois.... Je suis bien en avance à ce charmant arrêt de la Jonction, avec cet enfer de bagnoles en continu, d'excès de vitesse, de dépassements débiles et de trottoirs pour nains de jardin.... j'attends... 5 minutes, 10 minutes, 15 minutes... pas de D ! il y a bien un bus comme le D, indiqué DIRECT, avec un chauffeur du D, mais il ne prend personne.... et des bus comme ceux du D, à plaques françaises, qui passent tout droit, indications du genre "FIN DE SERVICE", "DEPOT", "HORS SERVICE"... et aucun D qui s'arrête !

Je n'y crois pas !

Evidemment à l'arrêt de la Jonction, c'est chez les prolos : aucun message, aucun employé, rien, personne pour communiquer. Et les minutes passent... bon, je retourne au bureau 10 minutes, je prendrai celui de 9h54...

Mais à 9h50, banco ! C'est du kif ! Pas de D ! 5 minutes, 10 minutes, 15 minutes.... là, je craque ! Je prends le 11, puis le tram... j'y suis ! Mais en sortant à Trèfle-Blanc, je vois un D qui revient vers la ville.... je n'y crois toujours pas ! Qu'est-ce que j'ai fait aux TPG aujourd'hui ! Et que se passe-t-il !?

On peut lire au sujet du bus D et des améliorations qui devraient survenir encore en 2007 l'interpellation urgente écrite (IUE) que j'ai déposée à ce sujet : http://www.ge.ch/grandconseil/data/texte/IUE00405A.pdf

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